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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 23:03

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Le Parc naturel régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine s'est construit autour d'un patrimoine naturel, culturel et historique exceptionnel, traversé par la Loire.

Cette dernière, renommée pour ses châteaux est également reconnue par l'Unesco.

Conformément à sa mission d’accueil, d’information et d’éducation au territoire, le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine a souhaité proposer un équipement innovant. C'est ainsi que la Maison du Parc a vu le jour, à Montsoreau. Inaugurée en mai 2008, elle est un lieu privilégié d'accueil, d'information et de sensibilisation des publics, pour découvrir le Parc naturel régional et sa région.

Elle est également un outil pédagogique de découverte, qui va au-delà de la simple exposition, grâce à une approche très interactive.

Pour répondre aux attentes des visiteurs , la Maison du Parc se veut être un lieu privilégié.

« TOUT EN UN ! » 

Un lieu d’accueil de qualité au centre du territoire, partagé avec l'Office de Tourisme du Saumurois, antenne de Montsoreau. Mais aussi, le point de départ de plusieurs pistes de découverte du territoire (circuits pédestres, VTT, circuit patrimoine, d'interprétation).

Un lieu de référence concret, pour s’informer sur le PNR, découvrir la spécificité de son action (centre de ressources à disposition).

Un lieu éducatif qui, au travers d’outils et d’activités éducatives, culturelles et touristiques, favorise le contact avec la nature, sensibilise les publics aux questions de l’environnement (scénographie interactive permanente, salle d'exposition temporaire).

Un lien construit selon une démarche de qualité environnementale, où toutes les étapes de constructions, les matériaux et les actions énergétiques sont expliqués et mis en valeur, via un circuit éco-construction et un livret de visite.

UNE MAISON OUVERTE A TOUS !

Obtention du label Tourisme & Handicap  « Fermez les yeux, bouchez vos oreilles ou oubliez vos jambes… Une Maison pour tous, telle est l'idée de cet espace.

Grâce à des aménagements pris en compte dès la construction des locaux et une réflexion menée dès lors, la Maison du Parc et l'Office de tourisme garantissent désormais officiellement un accueil adapté aux personnes, en situation de handicap.

Au vu de ces éléments, la commission « Tourisme & Handicap », label national, a attribué sa certification, pour l'accessibilité aux personnes en situation de déficiences intellectuelle et motrice.

La démarche est menée de front en 2009, par l'Office de tourisme et le Parc naturel régional, qui constituent les dossiers de demande de labellisation, en s'appuyant sur les différents référentiels.

L'antenne de Montsoreau est le 1er bureau de l'Office de Tourisme du Saumurois à être labellisé « Tourisme & Handicap ».

Les deux structures continuent leurs efforts, afin de pouvoir répondre très prochainement aux exigences des déficiences visuelles et auditives.

LA MARQUE « LOIRE A VELO »

Le Val de Loire dispose d'un parcours cyclable aménagé en région Centre et Pays de la Loire intitulé « Loire à vélo ». Au-delà de l'aménagement de l'itinéraire, le projet cherche à renforcer les partenariats, avec les acteurs touristiques, et à qualifier l’offre de services, à destination des touristes à vélo en termes de location, de transport et de dépannage des cycles.

De ce projet est née la « Loire à vélo », une marque touristique à laquelle les prestataires du territoire peuvent s’associer.

Services et prestations pour l'accueil des touristes à vélo :

Selon un référentiel de labellisation, faisant état des services et prestations pour l'accueil des touristes à vélo, la Maison du Parc et l'Office de Tourisme ont ainsi obtenu la marque, en début 2011.

Les abords extérieurs et l'intérieurs de l'établissement ont été contrôlés (parc de stationnement vélo, point d'eau potable et sanitaires à disposition, documentation et informations spécifiques, consignes à bagages...).

Ces aménagements ont été possibles grâce au concours financier de la Mairie de Montsoreau et de la région Pays de la Loire, dans le cadre de l'appel à projet « Accueil, Loire à vélo ».
Le visuel de la marque est désormais visible à l'entrée du bâtiment.
Renseignements pratiques à découvrir et à télécharger sur www.loire-a-velo.fr

Programmation des expositions temporaires :

Du 16 avril au 29 mai 2011 : « Maisons passives ligériennes, dessinons le patrimoine de demain » Photos, plans et interviews filmés décortiquent le concours d'idées, lancé par le Parc.
Du 8 juin au 3 juillet 2011 : « Regarde, c'est chez moi » Des élèves présentent leur patrimoine, leur village ou leur paysage.
Du 5 juillet au 31 août 2011 : « Le castor, rendez-vous intime » Photographies de Jean-Michel Gabillé. Instants de vie touchants et parfois drôles de nos voisins ligériens, les castors.
Du 7 septembre au 27 novembre 2011 : « Trognes, têtards, éléments vivants de nos paysages » Exposition de la Maison botanique de Boursay. Histoire, usages et formes insolites de ces arbres hors du commun.

La Maison du Parc vous accueille cette année jusqu'à la  fin novembre et l'entrée est gratuite pour tous.

En mai : tous les jours de 9 h 30 à 13 h et de 14 h à 18 h, sauf dimanche ouverture à 10 h 30.
Du 1er juin au 30 septembre : tous les jours de 9 h 30 à 19 h, sauf dimanche ouverture à 10 h 30.
Fermeture annuelle du 1er décembre au 28 février (ouvert pour les groupes sur réservation).

Plus de renseignements au 02 41 38 38 88

DERNIERE MINUTE : Hier soir, un incendie apparemment accidentel a causé de sérieux dégâts matériels et la Maison du Parc est momentanément fermée. 

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 23:04

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Selon un confrère poitevin, repris ensuite sur twitter, le sixième Center Parcs de France verra le jour en 2015, sur plusieurs dizaines d’hectares, à cheval sur les communes des TROIS-MOUTIERS et celle de MORTON, dans la Vienne. 

Alors que cette décision devait être prise au cours de l’automne prochain, le groupe « Pierre et Vacances » aurait donc  finalement choisi d’implanter son prochain « Center Parcs » dans le département de la Vienne, et non en Maine-et-Loire, comme le craignait l’association « Joreau sans péage », hostile au projet. 

Récemment, le Conseil Général de la Vienne aurait annoncé officiellement la concrétisation d’un projet touristique de grande envergure dans le nord du département. 

Pour l’association « Joreau sans péage », il s’agirait d’une décision politique et financière, orchestrée par Mr Jean-Pierre RAFFARIN qui aurait travaillé dans la discrétion, avec ses amis politiques (Mr NOVELLI en tête), à la concrétisation de ce projet. 

En fait, les terrains retenus par le département de la Vienne seraient la propriété de la Caisse des Dépôts et Consignations, partenaire du groupe « Pierre et Vacances » dans le financement de ses projets immobiliers.

Il semble que l'implantation sur le site de « Joreau », près de GENNES (49), posait  trop de problèmes, à propos des infrastructures  routières et de la protection de l'environnement.  

La société « Pierre et Vacances » risquait donc d’être confrontée à des problèmes juridiques, de part le caractère protégé du site gennois, tout proche de l'étang de « Joreau », comme cela avait été évoqué ici.

Avec un investissement de l’ordre de 300 millions d’euros, quelques 500 à 600 emplois à la clef et 800 cottages, en forêt, le sixième « Center Parcs » français devrait apparemment ouvrir, dans les cinq prochaines années, près de LOUDUN (86).

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 23:05

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Alors qu’il nous faudrait y consacrer encore de nombreux autres articles, pour vous présenter l’ensemble des espaces aménagés du site verdoyant et fleuri du parc oriental de MAULEVRIER, nous sommes contraints de finir ce reportage, en compagnie de M. Hervé RAIMBAULT, son directeur.

Malgré un emploi du temps serré, il nous commente quelques endroits, qu’il est possible de découvrir de chaque côté de l’allée qui longe le château COLBERT. 

LE TEMPLE KHMER

Situé à la croisée des chemins, son emplacement est déterminé par un symbolisme qui lie l’orientation, la couleur et le cycle saisonnier. Il faisait partie du pavillon du Cambodge de l’exposition universelle de 1900, aménagé par Alexandre MARCEL. Il est en partie une reproduction d’un des pavillons d’Angkor Vat.

Ce temple a été remonté et moulé sur place à MAULEVRIER. L’ensemble des fissures est volontaire, l’architecte Alexandre MARCEL avait appelé ce bâtiment « la ruine du temple ». Les deux statues, les têtes de piliers et la frise frontale ont été réalisées d’après les moules de l’exposition universelle.

A l’intérieur, on peut voir une statue de BOUDDHA. Il est assis dans la position du Lotus, sur les anneaux du Naja, le serpent mythique et génie des eaux, qui le protégea du déluge, comme du soleil, lors de sa grande méditation.

Initialement à l’extérieur, parmi les rochers, cette statue a été placée à l’intérieur et drapée de tissus par les cambodgiens de la région de CHOLET (49), pour qui le temple est aujourd’hui un lieu de culte.

Sur le fronton, on voit sourire les figures exquises des apsaras, les danseuses et danseurs divins, qui prodiguent aux dieux et aux heureux élus les joies du paradis.

Aux coins, les génies du monde souterrain protègent le temple des mauvais esprits. Les statues qui encadrent l’entrée du temple sont hindoues et furent utilisées par Alexandre MARCEL, pour la construction du palais hindou de la cité Héliopolis.

La statue de droite représente le dieu Vishnu. Il porte ici la massue de la justice. Il est également le dieu conservateur et de la sagesse. A gauche se trouve sa femme Lackmi, déesse de la beauté et de la fortune. »

LA CORNE D’OR

Cet élément recouvert de losanges de verre doré est une des extrémités de la toiture d'un temple thaïlandais. Il symbolise une des extrémités du corps du Naja; l'esprit protecteur des eaux. On pense que cet élément faisait partie de l'Exposition Universelle de 1900 à Paris.

La corne d’or actuelle vient directement de Thaïlande, elle a été installée en 1992.

Certains documents photographiques datant de 1920-1940, nous montrent une corne d'or dans trois lieux différents.

On ne peut cependant pas affirmer qu'il y avait trois cornes d'or sur le bord de l'étang. On suppose que cet élément a été déplacé dans plusieurs lieux, pour trouver l'emplacement idéal.

Installée ici et vue du jardin de la pagode, la pièce d'eau semble ainsi plus profonde; ce qui suggère l'infini et l'immortalité. 

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Sur la dernière vidéo ci-dessous,  M. Hervé RAIMBAULT nous dresse le bilan des activités du parc, depuis son arrivée.

Pour plus d’informations, il suffit de vous rendre sur le site du parc oriental.

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 23:05

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Nous allons poursuivre la visite du Parc oriental de MAULEVRIER (49), en compagnie de son directeur Hervé RAIMBAULT (en photo), qui nous présente différents espaces aménagés de chaque coté des allées, permettant de traverser ce superbe site naturel de 29 ha.

LE JARDIN DE LA PAGODE

Cette partie a été plusieurs fois modifiée depuis sa création, mais elle a retrouvé en 1988 une ambiance, en correspondance avec le jardin japonais, grâce aux conseils de spécialistes japonais.

C’est une zone calme, reposante et fraîche, d’où les plantations de mousse, de fougères, de bambous et une végétation riche en couleurs printanières (azalées, rhododendrons, magnolias, cerisiers et cognassiers du Japon).

L’aménagement en torrent de prairie fleurie est caractéristique des jardins japonais depuis le VIIIème siècle.

Dans ce jardin, un groupe de rochers représente la montagne d’où jaillit une source. Le cours de l’eau peut être comparé au cycle de la vie :

  • La naissance est représentée par une source jaillissante de la montagne (groupe de rochers). Le symbole de lumière est renforcé par la plantation d’érables de Léopold (érables à feuilles panachées de jaune).
  • L’enfance est matérialisée par un ruisseau. Son écoulement actif, avec les petites chutes d’eau, évoque le mouvement et l’activité, ponctués de moments calmes.
  • L’adolescence, période de doutes et de réflexion, mais aussi de changements physiques comme intellectuels, est symbolisée successivement par un bassin calme ainsi qu’une chute d’eau plus importante.
  • La vie adulte est représentée par un cours d’eau courante (vie active) légèrement sinueux, qui désigne les méandres de la vie, l’incertitude de l’avenir, les actions ou problèmes rencontrés au cours de l’existence.
  • La vieillesse est évoquée par l’étang. C’est une partie calme, symbole de sagesse, de méditation, de réflexion sur la vie passée et le désir d’accéder au monde parfait à l’écart du monde des vivants. Les îles du paradis sont visibles depuis le jardin.
  • L’immortalité est symbolisée par l’infini de l’étang.

LE JARDIN D’OMBRES ET DE FOUGERES

Réaménagé en 1995, cet espace permet d'apprécier la fraîcheur et le calme du lieu, à proximité de la pagode.

On peut entendre le claquement délicat du shishi odoshi (fontaine basculante en bambou typiquement japonaise) et s'asseoir sur le banc du défunt architecte d'Alexandre MARCEL, concepteur du parc.

L’EMBARCADERE

L'embarcadère, appelé Azumaya au Japon, fut totalement détruit pendant la période d'abandon. Le bâtiment actuel a été réalisé en 1987, à partir des photographies prises lors de sa construction en 1910.

Au sommet du bâtiment, le phénix fut sculpté et remis en place en 1991. Cet oiseau mythique orne souvent les sommets de certains temples dans les jardins japonais, comme celui de Byodo-In.

Surplombant la surface de l'eau, l'embarcadère en bois servait de point de départ pour des promenades en barques, appréciées notamment par Alexandre Marcel.

Aujourd’hui, les barques sont utilisées uniquement par les jardiniers, pour tailler les végétaux sur les rives du lac.

C’est désormais un point de perspective du parc, permettant d’apprécier calmement les ambiances, mais aussi les perspectives du parc et du jardin de la pagode.

Une pergola de glycine se trouve à côté de ce pavillon.

Dans la vidéo ci-dessous, M. Hervé RAIMBAULT, directeur du parc oriental, nous présente le « Pont rouge » et la signification des îles, auxquelles il permet d’accéder.

A suivre …

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:05

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Depuis un mois, nous découvrons ensemble le site exceptionnel du parc oriental de MAULEVRIER, implanté dans une commune de la région choletaise, dans le département du Maine-et-Loire.

C’est avec un réel plaisir que nous avons immortalisé en vidéo ce cadre champêtre extraordinaire, pour vous en faire profiter et vous donner l’envie de le visiter.

Il faut plusieurs heures, pour traverser ce parc naturel, où l’on trouve différents espaces aménagés, que nous a présenté le directeur du site.

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Hervé RAIMBAULT : « Le torii d'entrée du parc, est un portique typiquement japonais, qui a une vocation surtout attractive, pour bien indiquer l'entrée du parc.

Ce bâtiment, lié au shintoïsme, signale ou souligne l'entrée dans un lieu sacré ou à respecter.

Au Japon, il se trouve souvent à l'entrée des monastères ou de sites religieux importants. Le plus célèbre d’entre eux est le torii de MYAJIMA.

LE PONT KHMER

Son nom lui a été donné parce qu’il est encadré par 4 statues sur lesquelles figurent l’oiseau mythique Garuda tenant dans ses griffes le serpent à 7 têtes Naja. Ces 2 divinités sont attachées à l’hindouisme et au bouddhisme dans le sud est asiatique où elles sont considérées comme des divinités protectrices.

Au Cambodge, ces divinités sont placées sur des ponts conduisant aux édifices religieux. Les sculptures de Maulévrier proviennent de l’exposition universelle de 1900.

Ce sont des reproductions en ciment armé ; les originales se trouvent au temple d’Angkor Vat, au Cambodge (XIIème siècle). Certaines de ces statues sont parfois prolongées par une queue longue de plusieurs dizaines de mètres.

LA PAGODE

Edifié en 1903, par Alexandre Marcel, ce bâtiment de style plutôt Normand ou Alsacien (type maison à colombages) était appelé « Pagode », parce qu'elle servait de salon de thé et d'atelier dans le paysage japonais.

Sous le bâtiment se cachaient les pompes qui alimentaient en eau les fontaines de la terrasse arrière du château.

Ce bâtiment, partiellement détruit pendant les années d’abandon, fut restauré extérieurement en 1985 et 1988.

L’aménagement intérieur de 1999 permet d’exposer les documents photographiques présentant le parc aux différentes périodes de son histoire.

Dans la seconde salle, un audiovisuel permet de découvrir la correspondance du parc de MAULEVRIER, avec les jardins historiques du Japon. »

A travers la vidéo ci-dessous, notre interlocuteur nous parle de la rivière « La Moine » qui traverse le parc oriental.

A suivre …

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 23:05

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Nous continuons notre reportage, consacré au Parc Oriental, jouxtant le parc du château de MAULEVRIER du XVIIe siècle, qui est devenu le plus grand jardin japonais d’Europe

Depuis 1985, les projets, travaux et animations sont réalisés par une association Loi 1901, composée de bénévoles, mais aussi d’une équipe permanente professionnelle et de stagiaires.

SYMBOLISME DU PARC

Dans le jardin de la Pagode, le cours de l’eau peut être comparé au cycle de la vie.

Dans ce jardin, un groupe de rochers représente la montagne d’où jaillit une source symbole de naissance. De la source au bassin, un petit ruisseau vif évoque l’enfance.

Le bassin rappelle la période de doutes et d’incertitudes de l’adolescence. Il est suivi de la cascade symbolisant les changements physiques et intellectuels de cette période.

Pour évoquer les difficultés de la vie adulte, le ruisseau qui suit est sinueux et l’eau est courante, symbolisant la vie active.

Enfin le lac, qui est la pièce d’eau centrale au jardin, représente la vieillesse ainsi que la retraite, une période calme et sereine, également très importante, si l’on tient compte de la dimension du lac comparé aux autres périodes.

Les Iles du Paradis symbolisent la vie après la vieillesse et la mort. Comme le fond du lac ne se voit pas, on peut le comparer à la représentation de l’immortalité et la vie éternelle.

Lors de notre entretien, avec le responsable du site, nous lui avons demandé de nous présenter la végétation qui agrémente le parc oriental.

Hervé RAIMBAULT : « La végétation est riche de nombreuses espèces, composée de plantes à la floraison printanière, mais aussi estivale, ou prenant des couleurs intéressantes à l’automne ; sans oublier les persistants.

De cette manière, toutes les saisons sont marquées et l’on note au fil des années une « transformation du jardin » qui symbolise les différentes étapes de la vie.

Floraison printanière : Pour la naissance, la jeunesse (les camélias, rhododendrons, azalées).

Floraison estivale : Pour la maturité, la vie adulte (catalpas, seringats)

Floraison d’automne : Pour la richesse des couleurs d’automne symbolise la richesse des connaissances acquises tout au long de sa vie (érables du Japon, nandines, mélèzes de Chine). La chute des feuilles symbolise la mort.

Les persistants l’hiver : Pour l’immortalité ou une forme de vie avant une nouvelle vie (conifères, lauriers, aucubas). »

Dans la vidéo ci-dessous, notre interlocuteur nous raconte comment fonctionne le parc oriental, suivant les saisons.

A suivre …

 

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 23:05

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Au cours de notre premier article, nous vous avons brossé un bref historique sur le parc oriental de MAULEVRIER, qui doit énormément au célèbre architecte français Alexandre MARCEL (1860-1928).

A ce propos, un panneau rendant hommage à Alexandre MARCEL et son oeuvre a été installé à l'entrée du parc, en octobre 2007, comme vous pouvez le voir sur le précédent article.

Après son décès, son épouse a habité le château COLBERT, jusqu’en 1945.

A partir de cette période, le parc va être transformé en exploitation agricole et forestière, avant d’être progressivement abandonné, jusqu’en 1980.

Après ces quarante années, les 29 ha de la propriété actuelle étaient complètement en friche. Les allées se trouvaient totalement envahies par les broussailles et, à la place des grandes allées d’autrefois, demeuraient des sentiers d’environ un mètre de large.

Les fabriques (lanternes, ponts, embarcadère, temple, pagode, …) étaient en ruine, voire disparues.

Que s’est-il donc passé ensuite pour faire renaître ce site naturel tombé en désuétude ?

C’est ce que nous avons demandé au Directeur du parc oriental de MAULEVRIER.

Hervé RAIMBAULT : « En 1980, la commune rachète le parc, alors complètement abandonné. La même année, il est classé au titre des sites.

Une association est alors créée pour assurer la gestion et la maintenance du parc.

A partir de documents, témoignages et photographies retrouvées, elle entreprend sa restauration.

Appelée à l’origine Association du Parc du Château Colbert, cette association prend le nom de Parc Oriental en 1985.

Ce sont les premiers bénévoles de l’association qui défrichèrent le parc.

En 1987, des professeurs japonais des universités horticoles de TOKYO et de NIIGATA reconnaissent les douze hectares du site classé, comme étant inspirés de jardins japonais de la période EDO (XVIe- XIXe siècles).

A partir de cette date, des travaux importants sont entrepris et se poursuivent encore aujourd’hui.  

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Désormais, le parc est reconnu comme le plus grand parc d’inspiration japonaise en Europe et comme un des projets « pilote » en Europe, pour la qualité de sa restauration et de sa valorisation. »

Dans la vidéo ci-dessous, M. Hervé RAIMBAULT, directeur de ce parc oriental, nous parle du déroulement de sa carrière et de ses responsabilités actuelles, sur ce site exceptionnel, .

A suivre … 

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 23:05

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Ce reportage vous invite à découvrir un site exceptionnel, implanté à MAULEVRIER, une commune de près de 3.000 habitants, se trouvant dans la région choletaise du Maine-et-Loire, dont est natif notamment Jean-Marc AYRAULT (en 1950), qui est devenu président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et maire de Nantes.

Le coureur cycliste professionnel français  Sébastien DURET est né également dans cette commune, le 3 septembre 1980.

Jouxtant le château COLBERT, du XVIIe restauré au XIXe siècle, et son Cynodrome, où sont disputées chaque mois d’août des courses de Lévriers (racing), le parc oriental de MAULEVRIER est l’un des sites touristiques les plus visités de l’Anjou.

BREF HISTORIQUE

En fait, le château COLBERT a été racheté à la fin du XIXe siècle, par M. BERGERE,  industriel choletais.

A ce moment-là, les 29 ha du parc actuel faisaient partie de la propriété du Château Colbert.

A la demande du propriétaire, l’architecte Alexandre MARCEL (1860-1928) a restauré les intérieurs et aménagé les abords. 

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Ce célèbre architecte parisien fut lauréat de nombreux concours et prix internationaux.

A la fin du XIXe siècle, Alexandre MARCEL s’est passionné, comme le voulait la mode de l’époque, pour l’orientalisme et plus particulièrement le japonisme.

Entre 1899 et 1913, il a créé un espace oriental de conception fortement japonaise, à l'arrière du château, autour de la rivière.

Lors de l’exposition universelle de Paris en 1900, Alexandre MARCEL avait été chargé de la réalisation de trois pavillons : celui du Cambodge, celui de l’Espagne et surtout celui de la Compagnie des messageries maritimes : le Panorama du Tour du Monde.

Ce panorama se composait de quatre édifices dont le plus haut était une tour japonaise à toiture multiple.

Le Pavillon du Cambodge, un temple dans le style classique du pays, se trouvait au Trocadéro, en haut d’impressionnants escaliers, gardés par des lions en pierre et abritant une immense salle ornée de sculptures bouddhiques.

Ayant épousé la fille du propriétaire, il revenait fréquemment à MAULEVRIER et en a profité pour aménager le paysage japonais, avec des pièces d’architecture rachetées lors de la fermeture de l’exposition.

Par touches successives, il mit en place avec méticulosité et patience, ce qui est devenu le Parc Oriental. Il a aussi fait creuser un étang, élargir la Moine et planter de nombreux végétaux exotiques.

En 1913, Alexandre MARCEL a visité le Japon, pour travailler au projet de construction de l’ambassade de France à TOKYO. Mais, la guerre étant déclarée, ce projet ne put être réalisé.

En 1924 l’architecte a publié « orientalisme et architecturales exécutés et projetés ».

Deux jours après l’inauguration de son dernier édifice (Monuments aux Morts pour l’escadrille de la FAYETTE, parc de Saint Cloud), Alexandre MARCEL est décédé brutalement, le 30 juin 1928, sur sa table de travail. 

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Au cours de son interview, réalisée le dimanche de la Pentecôte, le directeur Hervé RAIMBAULT (en photo), nous a présenté l’effectif dont il dispose pour l’animation, la coordination, l’entretien et la promotion de ce parc oriental.

 

A suivre  …

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 23:05

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A partir de la semaine prochaine, nous allons vous proposer une promenade exceptionnelle, dans un cadre champêtre tout à fait inhabituel ; voire même unique en son genre.

Dans cette édition, nous vous proposons un jeu qui consiste à découvrir ce site touristique exceptionnel de 28 ha, implanté dans une commune de l’Anjou, qui compte près de 3.000 habitants.

Jouxtant notamment un château du XVIIème siècle, il est l’un des lieux touristiques les plus fréquentés du Maine-et-Loire.

Il est reconnu comme étant le plus grand parc d’inspiration japonaise en Europe et comme un des projets « pilote », pour la qualité de sa restauration et de sa valorisation.  

On y trouve une végétation riche de nombreuses espèces, composée de plantes à la floraison printanière, mais aussi estivale, ou prenant des couleurs intéressantes à l’automne ; sans oublier les persistants.

Les sculptures proviennent de l’exposition universelle de 1900.

Ce sont des reproductions en ciment armé ; les originales se trouvent au temple d’Angkor Vat, au Cambodge (XIIème siècle). Certaines de ces statues sont parfois prolongées par une queue longue de plusieurs dizaines de mètres.

Après toutes ces informations, avez-vous reconnu ce haut lieu touristique de l’Anjou, qui accueille chaque année près de 100.000 visiteurs ?

Dans l’affirmative, n’hésitez surtout pas à nous indiquer le nom exact de ce parc et la commune où il est implanté, avant le 24 juin prochain, afin de gagner une entrée gratuite.

Bonne chance !  

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 00:00

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La commune de BOUILLE-LORETZ est située au nord-est du département des Deux-Sèvres, en limite du Maine-et-Loire

Elle se situe à une quinzaine de kilomètres de THOUARS (79), de MONTREUIL-BELLAY et de DOUE-LA-FONTAINE (49) ainsi qu'à une trentaine de BRESSUIRE (79) et de SAUMUR (49).

Le climat du département des Deux-Sèvres est de type océanique doux. Le Thouarsais, où est situé BOUILLE-LORETZ (79), a un climat plus sec que le reste du département, avec 600 mm de précipitation par an.

La température moyenne annuelle oscille autour de 11 °C et l’insolation avoisine les 1850 heures.

BOUILLE-LORETZ est arrosé par l'Argenton, un affluent du Thouet dans lequel il est possible de pêcher.

Se trouvant à l'extrémité sud-est du groupe des Mauges, qui s'étend jusqu'à NANTES, ce petit village deux-sévrien s’étend sur une superficie de 26,78 Km2 et compte désormais un peu plus d’un millier d’habitants.

UN PEU D’HISTOIRE

La mention de Bouillé-Loretz est assez ancienne et montre une certaine évolution.

Elle apparaît tout d'abord en 1227 dans le cartulaire de Chambon sous le terme de Bollei Lorez, puis en : 

·     1300 sous le terme de Boylle-Loherez (grand-Gauthier) ;

·     1440 sous le terme de Bouillé-Loeraz (archives V. H. 308) ;

·     1527 sous le terme de St-Pierre de Bouillé-Louretz ;

·     1585 sous le terme de Bouillé-Loretz.

Le terme de Bouillé-Loray apparaît en haute justice, concédée le 17 décembre 1649, relevant de THOUARS.

Durant l’Ancien Régime, la paroisse de BOUILLE-LORETZ (79), aux marches du Poitou et de l'Anjou, était rattachée à la baronnie de MONTREUIL-BELLAY et à la sénéchaussée de SAUMUR mais elle était aussi liée à la vicomté et au doyenné de THOUARS.

En 1750, il y avait seulement 250 âmes, dans le village.

Lors de la Révolution française, la commune a été rattachée au département des Deux-Sèvres en 1790.

Sur le site des archives départementales des Deux-Sèvres, on peut consulter le cadastre napoléonien datant de 1814 qui délimite les parcelles de l'époque et l'emplacement des habitations dans les différents villages.

Devenue capitale viticole des Deux-Sèvres, spécialisée en Vins AOC "Anjou" : blanc, rosés d'Anjou et rosés de Loire, Cabernets et Rouges d'Anjou, BOUILLE-LORETZ a compté jusqu’à 1401 habitants, selon les chiffres du recensement de 1968.

A cette époque-là, l’Entreprise « DOIZON Construction », spécialisée dans la fabrication de préfabriqués, était un pôle industriel familial.

Créé par Henri DOIZON, cette entreprise a compté jusqu'à 450 salariés à BOUILLE-LORETZ, faisant de DOIZON un leader national du secteur de préfabrication de produits Béton.

La mécanisation des années 1970 et 1980 a contribué à faire fortement chuter le nombre d'emplois liés à cette activité.

Parallèlement, le rapprochement des deux leaders nationaux DOIZON (famille DOIZON / MINGRET) et GUILLEMIN, au cours des années 1990, a complètement transformé l'activité.

Dans l’ensemble du groupe ALTA, regroupant les deux marques, on ne comptait plus alors qu'une cinquantaine d'emplois, qui semblent avoir été jusqu’ici préservés.

Au cours de l’été dernier, nous sommes passés à BOUILLE-LORETZ, en mini roadster, et en avons profité pour réaliser ce petit document audiovisuel que nous offrons aux habitants de cette petite localité deux-sévrienne, en guise d’étrennes.

Tous nos meilleurs vœux pour cette année 2010 ! 

 

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