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1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 23:02

Les câbles de chargeur ont envahit notre quotidien. Ils traînent sur nos bureaux, dans nos chambres à coucher, dans le salon ... bref ils sont partout.

Pour remettre de l’ordre dans tout ça, pourquoi ne pas opter pour un chargeur à induction.

On trouve aujourd’hui des solutions compatibles avec tous les mobiles Android pour quelques dizaines d’euros.

Chargeur sans fil

Le rechargement sans fil (induction) ne date pas d’hier.

En 1917, l’ingénieur électrique Nikola Tesla s’intéressait déjà à la transmission d’énergie sans fil.

D’ailleurs si vous possédez une brosse électrique ou une table de cuisson de dernière génération, vous utilisez sans le savoir un système de rechargement par induction magnétique.

Malheureusement cette technologie reste aujourd’hui cantonnée à certains types de produits.

Rares sont les mobiles à proposer des systèmes de rechargement sans fil.

Pourtant l’induction présente de très nombreux avantages.

Plus besoin par exemple de courir après son chargeur ou de faire attention au sens dans lequel, on introduit le câble de rechargement (prises micro-usb ou mini-usb).

A cet effet, mon dernier smartphone MICROSOFT n'a malheureusement pas supporté le (dé)branchement quotidien, plus de 18 mois.

Avec l'induction, il vous suffira juste de poser votre smartphone sur le chargeur sans fil et c’est tout !

Le rechargement électrique se déclenchera alors automatiquement sans aucune intervention de votre part.

Tous les smartphones sont-ils compatibles avec les chargeurs à induction ?

C’est bien là le gros problème !

Peu de fabricants font aujourd’hui l’effort d’intégrer dans leur téléphone portable un dispositif de recharge sans fil.

Conséquence il est pratiquement impossible aujourd’hui de s’affranchir de son bon vieux chargeur filaire USB ou USB-C, dernière génération, beaucoup plus rapide.

Cela dit, en équipant votre smartphone d’un récepteur sans fil spécifique, vous pourrez vous aussi profiter de la charge sans fil et éviter ainsi la prolifération des câbles dans votre intérieur.

Le modèle PI Charger peut délivrer 10 W jusqu'à 4 appareils

Attention, la charge à induction présente toutefois quelques inconvénients.

De façon générale, un chargeur sans fil s’avère deux fois plus lent que les "fast charger" (chargeurs rapides) de dernière génération.

L’induction offre apparemment un rendement plus faible, que les récentes technologies filaires; via une prise USB-C.

Et à une époque où l’économie d’énergie est devenue une priorité, voir une nécessité absolue, tout ceci fait un peu désordre.

L'an dernier, des ingénieurs du MIT ont présenté un appareil capable de recharger sans fil des smartphones et tablettes, jusqu'à une distance d'une trentaine de centimètres.

Le Pi Charger est compatible avec la technologie Qi, déjà exploitée dans plusieurs smartphones et présente dans le futur iPhone X.

Le Pi Charger disponible en 2018

Au-delà de son existence propre, le Pi Charger pourrait trouver refuge dans d'autres appareils et plus précisément les assistants domotiques, tels que Google Home ou Amazon Alexa.

Un projet qui semble déjà mis en route par l'entreprise, même si peu d'informations sont données pour le moment.

La possibilité d'augmenter la puissance du dispositif afin de le rendre compatible avec la recharge d'ordinateurs portables n'est pas écartée non plus.

Coque et chargeur QI

Actuellement la norme QI est de loin la plus répandue.

Avec une distance maximale de charge pouvant atteindre les 4,5 cm et une perte de rendement entre 10% et 40%, les chargeurs QI sont ceux qui offrent la plus grande facilité d’utilisation.

Pas étonnant donc de voir les plus grandes marques (Samsung, Nokia, Google) proposées des mobiles compatibles avec ce procédé.

L’autonomie est certainement le point sur lequel les consommateurs sont les plus attentifs.

Si vous en avez assez de passer votre journée à rechercher votre chargeur filaire dans les recoins de votre habitation, nous allons vous expliquer comment rendre compatible n’importe quel smartphone Android avec un chargeur sans fil QI.

Pour cela il vous faudra commander un pack à induction sans fil, comprenant un chargeur QI plus un récepteur de charge QI.

Pensez également à vous munir d’une coque de protection pas trop rigide.

Celle-ci vous permettra de maintenir votre récepteur QI en place.

Je vous invite à découvrir cette sélection de six chargeurs sans fil QI, à induction

ainsi que ce test du chargeur du Galaxy S8, qui vous fait oublier la recharge.

 

 

 

 

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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 23:02

Au début de l’année, j’avais l’intention de consacrer une rubrique hebdomadaire aux V.A.E, le vélo à assistance électrique.

Pour cela, j’ai contacté plusieurs revendeurs angevins et saumurois, qui n’ont pas souhaité me soutenir dans ce projet.

Utilisant  régulièrement  mon V.A.E, en tractant la remorque de ma petite chienne de compagnie, il m’a semblé intéressant de vous faire part de ma modeste expérience  dans ce domaine, de manière à vous aider à choisir le modèle capable de répondre au mieux à vos attentes et besoins.

Personnellement, je vous déconseille vivement de commander un vélo à assistance électrique, sans l’avoir préalablement essayé et comparé à des modèles concurrents équivalents.

Il est donc judicieux de réaliser des essais avec des modèles, présentés dans des magasins de cycles, mais dont les caractéristiques sont accessibles sur Internet.

Pour un modèle à usage urbain, il me paraît plus intéressant de sélectionner un vélo de ville, d’un poids de 20 à 24 kg maxi, avec moteur central 240 watts BOSCH de 40Nm minimum*, freins à disques hydrauliques AV et AR, un minimum de neuf vitesses, avec un système de dérailleur Shimano Rapid Rise  à gâchettes, pour faciliter et réduire ensuite les frais d’entretien, et des pneus de 28’’.

Il est également préférable de bénéficier de fixation de roue, avec attache rapide et d’un antivol intégré.

Pour le confort, l’idéal est de bénéficier au moins de fourche AV et selle suspendues.

Des modèles de type « tout suspendus », sont bien-sûr les plus confortables, mais plus onéreux.

Pour un V.A.E de ville, il semble préférable d’opter pour une batterie d’au moins 400 watts et 11 Ah (capacité nominale), placée discrètement sous le porte-bagages, protégée d’un système antivol, que vous pourrez sans doute trouver plus facilement en stock, dans certains magasins, en cas de panne pendant vos vacances.

Avec un moteur et une batterie BOSCH, l’ordinateur de bord Intuvia est agréable à utiliser et complet, avec au moins quatre niveau d’assistance électrique : Eco, Tour, Sport et Turbo…

Au niveau des tarifs, il vous sera possible de trouver ce type de V.A.E, autour de 2.000 €, en dehors d'éventuelles opérations promotionnelles.

Plusieurs modèles 2018 d'excellentes qualités sont proposés à moins de 2.500 €, avec moteur central de 250 w (60 à 80 Nm) et batterie de 500 watts.

Sur ces produits et d'autres encore plus onéreux, certains revendeurs proposeront peut-être des promotions ce printemps ou à l'automne, avec des remises de 20% environ et plus.

Pour commencer votre séance d’essai, il faut pédaler sans aucune assistance électrique, afin de savoir si la partie cycle est suffisamment performante sur le plat et même en faux plat, afin de pouvoir rouler une centaine de kilomètres, avant de recharger la batterie.

Lors de ma première sortie de plusieurs dizaines de kilomètres, avec mon SINUS, il m’est arrivé de pédaler sur 9 km, entre GENNES et SAUMUR (49), avant d’utiliser l’assistance électrique, alors qu’une amie avait été contrainte de rouler pratiquement tout le temps avec la batterie, réduisant ainsi sensiblement son autonomie.

Utilisez ensuite l’assistance électrique, qui doit se ressentir au pédalier et vous donner envie de continuer agréablement sans fatiguer.

A la fin de votre essai, poussez à la main votre V.A.E, qui ne doit vous semblez lourd, contrairement aux vélos avec moteur dans le moyeu avant, comme j’ai pu le constater.

Mon V.A.E bénéficie même d’une assistance électrique, lorsque je le pousse à la main, en cas de crevaison ou autre panne.

Vous trouverez ci-dessous une vidéo, consacrée à l'essai du modèle tout suspendu Sinus Dyo 9, de l'an dernier (photos ci-dessus), proposé en deux versions (400 watts, moteur BOSCH Active de 40 Nm ou 500 watts, moteur BOSCH Performance de 60 Nm), avec des tarifs allant de 2.499 € à 2.999 €.

De la marque allemande WINORA, ce vélo est à la fois confortable, performant et résistant, proposé en plusieurs coloris.

Il ne lui manque plus que le moteur BOSCH Performance Line CX de 75 Nm (seconde vidéo ci-dessous) et l'ordinateur de bord Nyon, pour rendre le Sinus Dyo 9 encore plus polyvalent, notamment pendant vos vacances à la montagne.

Dommage que son poids atteigne les 27 kg, surtout en le mettant sur le porte-vélo !

Avec ces quelques conseils, je vous souhaite de faire le bon choix, pour apprécier pleinement les avantages du V.A.E, au cours de vos déplacements.

Bonne route !

* A propos du moteur de 240 watts, le couple maxi de l’entraînement doit être fonction de l’utilisation de votre V.A.E. Principalement sur le plat, sans remorque à tracter, les 40 Nm sont suffisants, avec une batterie de 400 watts, permettant de bénéficier d’une autonomie de 80 à 100 Km environ, selon le relief.

Par contre, il est indispensable de choisir un moteur avec un couple supérieur (70 ou 80 Nm), dans les régions très vallonnées, ou en tractant régulièrement une remorque transportant des animaux ou enfants de plusieurs dizaines de kilos.

 

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 23:02

Comme pour beaucoup de gens, votre smartphone ne vous quitte plus, et son utilisation dépasse largement celle du téléphone classique, puisqu'il vous sert à vous divertir, en plus de vous informer, tout en relevant vos mails, mais aussi à faire beaucoup d'autres choses, grâce aux applications que vous pouvez télécharger.

Il me semble donc nécessaire de faire le point sur les nombreuses utilisations possibles, à partir d’un smartphone de plus en plus polyvalent.

Quelles sont les possibilités des smartphones de nos jours ?

-    Agenda, date, horloge et alerte sonore.
-    Album photos et vidéos.
-    Appareil photographique.
-    Calculatrice.
-    Communications par Emails, SMS et MMS (photos) et téléphone.
-   Communications audiovisuelles privées (audio/vidéo) en direct ou différé, sur Hangouts, Skype, WhatsApp.
-    Communications audiovisuelles publiques (audio/vidéo) en direct ou différé, sur Facebook.
-    Console de jeux.
-   Consultations des messages électroniques, de tous les fichiers enregistrés sur un cloud  sur Internet (Documents, photos, vidéos) et des sites Internet, avec recherche vocale.
-    Dictaphone.
-    GPS.
-    Horloge.
-    Lampe torche
-    Lecteur-enregistreur audio numérique (Magnétophone) et vidéo (Caméscope).
-    Radio FM.
-    Répertoire téléphonique.

Cette liste n’est pas exhaustive, car le smartphone est capable de lire aussi les codes-barres, vous permettant d’élargir encore davantage son champ d’action, à partir de nouvelles applications.

Conscient des nombreuses possibilités d’un smartphone, il m’a semblé judicieux de faire la différence entre les modèles les moins chers et les plus onéreux.

Est-il vraiment nécessaire de dépenser plus, pour la plupart des usages que nous faisons de notre smartphone ?

La réponse est non, sauf si vous souhaitez réaliser les meilleures photos et vidéos possibles, sans être contraint de le faire avec des appareils photos/vidéos, désormais WIFI, pour accéder sur Internet, via un smartphone, lorsque vous êtes notamment à l’extérieur.

Comme pour les PC, il faut également un smartphone très performant, pour pratiquer certains jeux élaborés, contrairement à d’autres.

En dehors de ces quelques exceptions, auxquelles il faut ajouter également des écrans plus grands, il me semble inutile d’investir plusieurs centaines d’euros supplémentaires, pour satisfaire la plupart de vos attentes, besoins et envies.  

Comme je l’ai déjà écrit, il vous faut surtout ajouter une carte microSD, pour bénéficier de l’extension de mémoire, qui vous sera très utile notamment pour enregistrer et sauvegarder notamment tous vos fichiers audio/vidéo.

Avec un appareil « low cost » de 100 € et un abonnement en illimité de 4 €/mois (avec 100 Go Internet), la téléphonie mobile vous reviendra environ à 100 €/an, si vous changer votre smartphone, à la fin de sa garantie de deux ans.

Par contre, il faut être conscient qu’un modèle récent « haut de gamme » fait exploser votre budget de téléphonie mobile, pour bénéficier seulement de quelques performances techniques supplémentaires.

A vous de choisir !

 

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6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 23:00

Depuis un mois, ce reportage nous permet de découvrir les drones et la manière dont ils fonctionnent.

Cette fois, nous allons nous attarder notamment sur le « Flight Controller » (contrôleur de vol en français) est l’outil qui s’occupe de la gestion de l’appareil.

Il s’agit sans doute du composant qui a le plus progressé, ces dernières années,  en profitant de la miniaturisation de l’électronique.

Sur les petits appareils, on ne peut pas choisir son contrôleur de vol, il est intégré sur la carte mère.

En règle générale, sur les appareils de marque, le contrôleur est imposé par le constructeur et le changer n’est pas possible, ou pas facile.

En revanche, certains multirotors sont livrés sans contrôleur de vol : il faut choisir le sien.

Parmi les ténors du marché, on trouve le Naza du constructeur DJI.

C’est lui qui anime le fameux Phantom, ce drone blanc aux formes arrondies, qui a cartonné dans le monde entier.

Plusieurs constructeurs ont adopté l’APM, un contrôleur de vol basé sur un système Arduino et un logiciel Open Source : c'est le cas du chinois Walkera, et de l’américain 3D Robotics.

Les petits engins de compétition sont souvent animés par un contrôleur de vol MultiWii – une association heureuse entre le Wii Motion Plus de Nintendo et un Arduino –, le CC3D (en perte de vitesse), le Naze32, les contrôleurs basés sur des processeurs ST Microelectronics F3, F4 ou F7, et des alternatives comme KissFC.

Mais finalement, quelles sont les différences entre tous ces contrôleurs ?

Les caractéristiques des plateformes se valent, sauf pour un usage très pointu.

Dans le cas des contrôleurs haut de gamme, il est possible de procéder à des réglages sur PC et Mac, voire sur smartphone pour ceux dotés d’une puce Bluetooth.

Les options se révèlent parfois un peu trop complexes, à tel point que le néophyte confronté à ces outils ne sait pas par où commencer.

Quand on débute, mieux vaut opter pour un contrôleur de vol préréglé en usine.

AUTONOMIE

Une autonomie de dix minutes de vol est considérée comme correcte pour un multirotor.

En dessous, c’est médiocre.

Au-delà de 20 minutes, elle devient exceptionnelle !

Dix minutes, c’est très court ? Oui, c’est vrai.

Mais lorsqu’on est très concentré sur le pilotage – et on est supposé l’être -, ces 10 minutes deviennent très longues !

La plupart des drones, certains modèles de très petite taille exceptés, fonctionnent avec des batteries amovibles.

Libre à vous d’acheter autant de batteries supplémentaires que votre budget le permet, pour pouvoir voler plus longtemps.

Attention, il existe un grand nombre de connecteurs, qui sont incompatibles entre eux.

Peut-on opter pour une batterie qui n’est pas proposée par le constructeur, mais par un autre fournisseur ?

Oui, pourvu que ses caractéristiques soient semblables à celles de la batterie d’origine.

Plus d’infos, ici >>

Les Meilleurs Drones Caméra en 2018

A lire également ici >>

Et là >>

Je vous communique ci-dessous le lien, à partir duquel vous pourrez obtenir toutes les informations sur les drones, afin de choisir celui qui est capable de répondre à vos attentes et besoins.

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 23:00

Nous poursuivons le reportage consacré aux drones, en nous arrêtant cette fois sur les différents modes de pilotage.

Il existe quatre manières de contrôler le vol d’un multirotor :

•    La première est une radiocommande, c’est l’outil le plus classique, hérité du radiomodélisme.

Elle fonctionne généralement en 2,4 GHz, avec une technologie de saut de fréquences qui permet d’éviter toute interférence sans se préoccuper de savoir sur quel canal on émet.
 
Les radiocommandes en 2,4 GHz portent à une distance variant entre 20 mètres pour les tout petits modèles et 500 mètres pour des drones plus imposants.

Notez que certaines radiocommandes sont à la norme 5,8 GHz pour éviter les conflits avec des caméras WiFi (en 2,4 GHz).

•    La deuxième méthode est le pilotage avec l’aide d’un smartphone ou d’une tablette, via une connexion Wi-Fi.
 
C’est le constructeur français PARROT qui l’a mise au point avec son AR.Drone.

Son avantage ?

Tout le monde (ou presque) est équipé d’un smartphone et sait s’en servir avec facilité.
 
Les inconvénients ?
 
Le pilotage est imprécis et le Wi-Fi porte à très courte distance, moins de 70 mètres.
 
Attention, les fiches techniques de certains constructeurs indiquent des portées de 100 mètres, parfois beaucoup plus, en Wi-Fi.
 
Sachez que ces valeurs sont très optimistes, et que le moindre obstacle ou parasite porte un coup fatal à la connexion.

Mais alors que se passe-t-il quand on perd la connexion avec la radiocommande ou le smartphone ?

Sur la plupart des appareils, un dispositif appelé « Failsafe » coupe automatiquement les moteurs, pour que le drone ne prenne pas le large.

Les modèles les plus évolués, dotés d’un GPS, peuvent être programmés pour se poser là où ils se trouvent ou revenir automatiquement à leur point de départ. Une technologie qui s’appelle le RTH (Return To Home).

•    La troisième méthode pour contrôler un drone est la programmation du vol.

Seuls les appareils récents et dotés d’un GPS sont capables de proposer cette fonction.

Dans la pratique, le logiciel de programmation affiche une carte satellite de type Google Earth. Il suffit d’indiquer les points de passage à l’écran, la hauteur de chacun d’entre eux, pour que le vol se déroule de manière automatique.

La quatrième fonction est le « Follow me ».

Son principe est simple : l’appareil est programmé pour vous suivre, ou vous précéder, en suivant votre déplacement à la trace.

Idéal pour se filmer tout seul pendant une activité sportive !

Techniquement parlant, vous êtes équipé d’un dispositif capable de déterminer votre position GPS en temps réel et la communiquer sans fil au drone, un smartphone ou un bracelet GPS.

Une autre méthode repose sur la reconnaissance des formes via la caméra à bord.

La fonction « Follow me » en est à ses débuts, mais elle a progressé très rapidement, notamment pour les appareils de DJI.

Elle repose sur le positionnement GPS et sur l’analyse du retour vidéo, qui détecte les formes.

Attention tout de même : elle prend rarement en compte le dénivelé; imaginez-vous grimper une colline avec le drone qui vous suit à altitude constante, le crash est inévitable.

Si le drone est dépourvu de détecteur de collision, il faut être attentif à ce qu’aucun obstacle ne se trouve sur le chemin du multirotor…

A vrai dire, il faut être attentif, même quand il est équipé, car la détection et l’évitement d’obstacles est une technologie encore loin d’être efficace.

A suivre …

 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 23:00

La semaine dernière, nous avons commencé à nous intéresser aux drones, actuellement commercialisés dans notre pays.

Quelle taille choisir ?

Les plus petits drones mesurent 5 cm de côté et pèsent quelques dizaines de grammes.

Leur radiocommande, d’ailleurs, est plus volumineuse qu’eux !

Ils ressemblent comme deux gouttes d’eau à des jouets pour enfants.

Mais il ne faut pas s’y tromper : ce sont de vrais appareils volants, qui réagissent comme les gros.

Ils se révèlent même plus difficiles à piloter, puisque l’électronique embarquée est moins performante.

Le matériel est pensé à l’économie de poids, principalement : les mini-drones équipés de petits moteurs dits « brushed », légers, mais à courte durée de vie (environ 200 vols), et sur des batteries de faible capacité.

L’électronique de bord est faite d’une seule carte qui cumule les capteurs – accéléromètre, gyroscope – et les fonctions – stabilisation, réception des ordres de vol.

Avec des drones d’une dizaine de centimètres de côté, il est possible d’embarquer une caméra de quelques grammes à bord.

La qualité est médiocre , mais cela permet de profiter d’un angle de vue inédit et de garder une trace de tous les vols !

À partir de 25 cm, les drones sont équipés de moteurs plus puissants, dits « brushless ».

Ils permettent de placer une charge plus lourde, qui peut être une batterie puissante, une caméra de type « Gopro » ou un ensemble caméra + émetteur vidéo pour les vols en immersion.

Ces moteurs ont besoin d’être gérés par des circuits électroniques, que l’on appelle des ESC (Electronic Speed Control).

En grimpant encore en taille, et parfois en ajoutant plusieurs moteurs supplémentaires, pour un total de 6 ou 8, il est possible de porter une caméra de meilleure qualité, voire un appareil photo reflex, ou d’embarquer plusieurs batteries pour augmenter la durée de vol.

A suivre …

 

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 23:00

Les drones de loisirs sont sortis des boutiques « ultraspécialisées », pour rejoindre les rayons des grandes surfaces.

On en trouve désormais à des prix ultralégers, pour à peine 20 ou 25 € .

Bien évidemment, plus on progresse, plus on brûle de prendre les commandes d’un drone encore plus puissant, plus rapide.

Les prix peuvent alors grimper jusqu’à des sommes impressionnantes, et l'arrivée du Mi Drone de Xiaomi, qui promettait un prix plancher, n’a pas changé la donne en matière de drones de milieu et haut de gamme.

Mais un drone, ça sert à quoi, finalement ?

Ces appareils, qui sont les héritiers du radio modélisme, permettent de prendre plaisir à piloter, tout simplement.

Mais, c'est surtout les caméras sportives de type « Gopro » qui leur ont ouvert un nouvel univers, celui des prises de vues aériennes.

Imaginez vos photos de vacances shootées depuis les airs, sous un angle inédit.

Et à vous les « dronies », ces selfies réalisés depuis un drone !

Avant d’acheter un drone grand format, pour tourner de superbes images depuis les airs, mieux vaut acquérir les bons réflexes de pilotage avec un engin de taille plus raisonnable.

Cette sélection repose sur ces critères : un drone petit format pour apprendre à piloter, et un appareil doué pour la vidéo, idéal pour partir en vacances ou filmer de beaux paysages…

Le constructeur DJI domine le marché des caméras volantes de manière insolente, avec plus de 70 % des ventes !

Il faut dire qu’il profite de plusieurs années d’ expérience , aussi bien dans les domaines professionnel que « grand public » .

C’est lui qui propose les innovations les plus abouties et les plus efficaces.

Difficile de se battre pour la concurrence, le français PARROT et l’ américain 3DR ont été distancés .

Pour les appareils plus petits, la bataille est rude avec des constructeurs moins connus.

A suivre …

 

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 23:00

Nous allons terminer notre série d’articles sur le GH5s, qui hérite du GH5 : même écran Oled 3,2" tactile de 1 620 000 points compatible HDR, double emplacement SD UHS-II, même batterie de 1 860 mAh, même grip optionnel DMW-BGGH5E, même compatibilité avec le module DMW-CLR1E, Bluetooth 4.2 et Wi-Fi, prise HDMI complète avec système de verrouillage, construction tropicalisée, etc.

Du coup, que reste-t-il au Lumix GH5 ?

Sa définition supérieure, bien sûr.

Son mode Photo 6K et son mode vidéo anamorphique 6K, évidemment inaccessible au GH5s puisqu'il faudrait pour cela un capteur de 18 Mpx au minimum (de l'anamorphique 4K/60p demeure disponible sur le GH5s).

Surtout, le Lumix GH5 dispose d'une stabilisation mécanique qui a été supprimée sur le GH5s.

D'après PANASONIC, cette suppression est motivée par le fait que les vidéastes se seraient plaints de l'interférence de la stabilisation interne avec les gimbals qu'ils utilisaient en tournage.

De toute manière, la stabilisation optique demeure.

Toutefois, à demi-mot, Panasonic reconnaît également que, le capteur Starvic IMX294CJK étant un peu plus épais, il ne restait plus suffisamment de place pour un mécanisme de stabilisation...

En contrepartie, le mode éco du GH5s permet d'atteindre une autonomie de 1 300 vues. Un véritable chameau parmi les hybrides.

Vous l'aurez compris, au-delà de l'histoire de la très haute sensibilité, le Lumix GH5s se destinera surtout aux plus exigeants en vidéo — qui n'ont que faire de 20 Mpx — et se montre globalement moins polyvalent que le Lumix GH5.

Les deux boîtiers sont complémentaires, mais pas concurrents... un peu comme les Sony Alpha 7, Alpha 7s et Alpha 7R — tenez, du coup, un Lumix GH5R haute définition, ça intéresserait quelqu'un ?

Le PANASONIC Lumix GH5s a été proposé à 2.499 €. nu, à sa sortie de ce début d'année 2018. Ce qui en fait l'hybride Micro 4/3 le plus cher jamais sorti.

Mais bon, pour vaincre le côté obscur, il faut s'en donner les moyens...

Plus d’infos et photos ici >> 

Voyez-vous d’autres sujets « High Tech » à aborder ultérieurement, pour vous aider à fixer vos choix ?

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 23:00

Ce qui est bien avec PANASONIC, c'est qu'il suffit de demander suffisamment fort, et ils le font.

Alors voilà, ils l'ont fait : le Lumix GH5s.

Une déclinaison spéciale haute sensibilité de leur hybride phare (c'est vraiment le cas de le dire), dédié aux conditions de lumières difficiles.

Vous l'avez demandé ? Il est là. Il arrive. Il va faire mal.

Mais il ne sera pas pour tout le monde.

Depuis le début de l'hiver, une rumeur persistait : Panasonic préparait-il un GH5s ?

Vous avez donc maintenant la réponse : oui.

En effet, le GH5s a recours à un capteur SONY de la gamme industrielle, le Starvis IMX294CJK.

Ce BSI CMOS de 4/3" compte 10,2 Mpx, ce qui nous fait des photodiodes de 4,70 microns de côté.

À titre de comparaison, le Lumix GH5 et ses 20,3 Mpx, comme tous les hybrides Micro 4/3 pourvus de cette définition (Lumix GX8, Lumix G9, Olympus OM-D E-M1 II, Olympus Pen-F), doivent se contenter de photodiodes de 3,33 microns de côté : la surface sensible, par photodiode, est donc presque doublée !

En revanche, les SONY Alpha 7s et Alpha 7s II, dont le Lumix GH5s a très clairement l'intention de piétiner les platebandes, s'offrent le luxe de photodiodes de 8,49 microns, grâce à leurs capteurs 24 x 36 mm de 12 Mpx.

Et c'est sans compter un très probable SONY A7s III, qui pourrait adopter une architecture BSI CMOS...

En fait, en termes de taille de photodiodes et de densité, le Lumix GH5s se rapproche plus du capteur 36 Mpx d'un SONY Alpha 7R.

Le GH5s exploitant un capteur Sony Starvis IMX294CJK "custom" — car dépourvu de filtre passe-bas —, il hérite de ses aptitudes.

À savoir la possibilité de filmer en "vrai" 4K Cinéma (4 096 x 2 160 px) en 60p (mais en LongGOP, 4:2:0 8 bits, 150 Mbits/s).

Sur le Lumix GH5 "basique", seul le 24p était disponible dans cette définition et il fallait se "contenter" de l'Ultra HD (3 840 x 2 160 px) pour grimper en 60p.

Nous vous l'accordons, pour le commun des mortels, c'est du chipotage.

Côté Full HD, le GH5s profite de ses bonnes aptitudes pour grimper à 240p, contre 180p sur le GH5. Comme sur... les iPhone 8 et suivants.

Sauf que les iPhone ne filment pas en 4:2:2 10 bits interne.

D'ailleurs, à part le Lumix GH5, et désormais le Lumix GH5s, aucun boîtier grand public n'en est capable.

Quelles autres nouveautés au menu ?

La sensibilité maximale, bien sûr, qui s'établit désormais à 204 800 ISO : c'est trois diaphragmes de mieux que les meilleurs Micro 4/3 jusqu'à présent.

Le module autofocus, qui compte toujours 225 points, est sensible jusqu'à -5 IL (-3 IL sur le GH5).

La rafale en RAW demeure à 11 i/s en AF-S (7 i/s en AF-C), mais il s'agit désormais de RAW 14 bits.

Le buffer est de 80 RAW et/ou 600 JPEG. Pour les vidéastes, il est désormais possible, via une connexion filaire, de synchroniser automatiquement le Timecode du Lumix GH5s avec d'autres appareils (caméras, enregistreurs audio, etc).

Le V-Log est désormais intégré de série, alors qu'il est facturé 100 € en option pour le GH5.

Le profil HLG, pour les vidéos HDR, est aussi là de série (il faut passer par le firmware v.2 pour l'obtenir sur le GH5).

Bien sûr, l'enregistrement à 400 Mbits/s est de la partie.

D'un point de vue ergonomique, le viseur Oled de 3 680 000 points gagne un taux de rafraîchissement de 120 Hz.

A suivre ...

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19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 00:00

Une fois encore, les modèles PANASONIC Lumix semblent toujours dominer le marché des appareils photo/vidéo.

Parmi eux figurent tout d’abord le FZ 300 (14 x 25-600 mm f/2.8-2.8), digne remplaçant FZ 200, avec quelques améliorations technologiques en plus.

Les bridges à ouverture f/2.8 constante sont rares, bien trop rares !

Hormis les SONY RX10/RX10 II et OLYMPUS Stylus 1/Stylus 1s, respectivement à capteur 1" zoom 4x et capteur 1/1,7" zoom 10,7x, il n'y avait guère que le PANASONIC Lumix FZ 200 pour ceux qui cherchaient à la fois forte amplitude (24x) et ouverture f/2.8.

Mais c'était avant que le Lumix FZ300 ne pointe finalement le bout de sa lentille, en 2017.

La formule de base ne change pas, mais le nouveau venu apporte la vidéo 4K, la photo 4K, la stabilisation 5 axes et la tropicalisation (protection contre la poussière …).

De quoi transformer un bridge constant, efficace et rapide, déjà très apprécié en APN universel.

Il est actuellement proposé autour de 450 €, avec deux batteries ou carte SD … selon les vendeurs.

Dans la catégorie supérieure, avec objectifs interchangeables,  le PANASONIC Lumix GH5 est très prisé des vidéastes amateurs, experts et même de nombreuses productions télévisées.

Comme ses prédécesseurs,  ce Lumix GH5 se hisse au rang des références incontournables, en étant plus défini, stabilisé, encore plus ambitieux en vidéo et en photographie ; une bête de course qui ne laisse pas grand-chose au hasard.

Hélas, son prix se situe autour de 2.000 €, sans objectif.

Il est donc conseillé d’attendre les prochains mois, voire même davantage, pour acquérir ce modèle au meilleur rapport qualité/prix/performances.

Enfin, le nouveau vaisseau amiral photo de chez PANASONIC est le Lumix G9, au moment ou est commercialisé le premier super téléobjectif 200 mm f/2,8.

Successeur du G80, le PANASONIC Lumix G9 emprunte également au GH5 pour s'adresser à un public de photographes experts.

En plus d'affirmer un design spécialement destiné à ce public, la firme nippone intègre dans ce boîtier toutes les technologies de pointe dont elle a le secret : capteur 20,3 Mpx sans filtre passe-bas, mode 80 Mpx par déplacement du capteur, double stabilisation, rafale à 60 i/s, vidéo 4K UHD à 60 i/s et mode photo 6K sont ainsi au rendez-vous.

Parallèlement au lancement de son nouveau Lumix G9, PANASONIC annonçait aussi l'arrivée d'une nouvelle optique, un impressionnant 200 mm f/2,8 qui, une fois monté sur un hybride Micro 4/3, se transformera en équivalent 400 mm f/2,8 !

Pour en savoir davantage, cliquez ici >>

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