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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 23:05

COTE-DROIT-DU-MICRO-AVEC-LUNETTES.jpg

 

Nous allons terminer notre reportage sur l’artiste vendéen, qui sillonne les routes de France et de certains pays francophones limitrophes, pour faire partager son entrain, sa bonne humeur et son talent.

Lors d’un long entretien, que nous avons eu ensemble, nous lui avons demandé quelles ont été les voix de chanteurs, humoristes et hommes politiques, lui ayant donné le plus de « fil à retordre » avant de les programmer dans son répertoire.

Stefan OLIVIER : « En fait, pour moi, une voix, on la possède ou pas.

Après de nombreuses écoutes intensives d'une voix, soit elle vient ou pas. Si je ne la « chope » pas, je passe à une autre voix. Tout doit se faire naturellement, rien ne doit être forcé.

TV@ : Où trouvez-vous le plus souvent vos inspirations ?

Stefan OLIVIER : « Dans la vie quotidienne pour certains thèmes, mais aussi dans l'actualité, qui est assez riche, surtout en ce moment, et à la télévision, qui est une source inépuisable, surtout avec les nombreuses chaînes que l'on peut voir maintenant. »

TV@ : Etes-vous l’auteur des textes, figurant dans votre répertoire ?

Stefan OLIVIER : « Je suis l'auteur de mes textes. Par le passé, des personnes m’ont proposé de m'en écrire, mais je ne les sentais pas quand je les lisais ; leurs textes ne me faisaient pas vibrer. »

TV@ : Vous est-il arrivé d’assurer des premières parties de galas ?

Stefan OLIVIER : « J'ai assuré beaucoup de « 1ère partie », avec des artistes tels que Eve ANGELY, Umberto TOZZI, Pierre DOUGLAS, Roland MAGDANE.

Pendant huit ans, j'ai même fait des tournées avec certains artistes comme Dave, Début de Soirée, Emile et Image, François Feldman, Gold, Herbert Léonard, Zouk Machine et Fabienne Thibault.

TV@ : Quels souvenirs vous a laissé cette expérience de saltimbanque ?

Stefan OLIVIER : « C'était vraiment génial et j’en garde donc d’excellents souvenirs, d'abord parce que cela permet d’être dans des conditions optimales. On a l'impression de former une famille qui reste ensemble pendant 15, 20 ou 25 jours successifs. »

TV@ : Etes-vous passé plusieurs fois sur le petit et le grand écran ?

Stefan OLIVIER : « Plusieurs entre 2001 et 2006 sur TF1, France 2 et  France 3, sans que cela soit déterminant pour la suite de ma carrière. Par contre, ma petite expérience cinématographique a été enrichissante, sur le plan personnel.»

Dans le document audiovisuel ci-dessous, l’artiste français nous raconte l'une des galères qu’il a vécues durant sa carrière.  

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 00:05

 BUSTE-PROFIL-GAUCHE_retouche.jpg

 

On retrouve l’artiste imitateur et humoriste Stefan OLIVIER, que nous avons rencontré en août dernier, à la traditionnelle « Fête des Métives » de DENEZE-SOUS-DOUE (49).

Alors qu’il avait longtemps souhaité devenir footballeur professionnel, un accident au genou, ayant nécessité une opération chirurgicale, l’a contraint à changer d’orientation et nous avons voulu savoir à quel moment il a cru pouvoir devenir un artiste.

Stefan OLIVIER : « C’est en Octobre 1987, après un concours régional d'imitation, près de chez moi en Vendée, où j'ai eu la chance de finir avec le 1er prix.

A partir de ce moment là, j'ai pensé que je pouvais peut être devenir artiste, même s’il y avait encore beaucoup de chemin à parcourir. Mais les propositions d'organisateurs de spectacle ont commencé à venir et le destin a fait le reste. »

TV@ : Votre répertoire a t’il beaucoup changé au fil du temps ?

Stefan OLIVIER : « Forcément, puisque les voix que j’imitais à mes débuts ne sont plus dans l'actualité. Aujourd'hui, il est difficile de faire MARCHAIS, MITTERRAND, ou CHABAN- DELMAS, pour ne citer qu’eux.

Certaines jeunes personnes du public ne savent même pas qui ont été ces gens-là, car de nouvelles personnalités médiatisées ont fait leur apparition.

Cela dit, il est évidemment tout de même possible de faire revivre des artistes que je considère « intemporel » tels que BOURVIL, DEVOS et quelques autres. Mais il faut que cela soit dans un contexte adapté, ou dans une situation précise. »

TV@ : A quel moment avez-vous pris un pseudonyme ?

Stefan OLIVIER : « À partir du mois de juin 1988, j’ai commencé à faire mes armes dans beaucoup de fêtes de villages de ma région d’adoption. Comme mon nom est GIRAUDEAU, cela faisait un peu trop vendéen, et donc assez difficile à exporter.

Il y avait aussi ce très grand acteur qu'était Bernard GIRAUDEAU, et certains journaux, ne sachant pas quoi mettre comme prénom (où ne se rappelant plus du mien) titraient parfois « Bernard GIRAUDEAU en spectacle »... Bref, cela ne le faisait pas, comme l’on dit couramment.

Au début du mois de février 1990, avec un ami animateur qui m’accompagnait dans tous les spectacles, avant de devenir un peu plus tard mon agent artistique, nous avons décidé de chercher un pseudo. Nous avons alors remarqué qu’un certain nombre d’artistes portaient deux prénoms (Claude François, Frédéric François, Patrick Sébastien...).

On a donc cherché à accoler plusieurs prénoms au mien. Comme celui d’Olivier « sonnait » bien, nous l’avons donc retenu, tout en écrivant mon prénom comme celui d’un célèbre tennisman, dont j’étais fan : Stefan HEDBERG.»

TV@ : Auriez-vous aimer vous produire sur scène avec un orchestre ?

Stefan OLIVIER : « Je l'ai déjà fait plusieurs fois et je recommencerai sans doute encore, si l’occasion se présente à moi. D'ailleurs les musiciens avec lesquels j'ai déjà travaillé se tiennent toujours prêts à cette éventualité.

Pour cela, il faut que toutes les conditions soient réunies, de manière à ce que cela se réalise de nouveau. Mais c'est super agréable et ça donne encore beaucoup plus d'interactivité au spectacle, de couleurs, de vie ...

Au cours de son interview vidéo, l’artiste a évoqué le concours régional d’imitateur, qui a été déterminant dans sa vie.

A suivre … 

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 00:05

BRAS-EN-L-AIR_retouche.jpg 

Depuis la semaine dernière, nous vous invitons à faire plus ample connaissance avec un ancien préparateur en pharmacie, devenu artiste de variété.

Lors de notre rencontre, à la traditionnelle « Fête des Métives » d'août dernier à DENEZE-SOUS-DOUE (49), nous lui avons demandé quelle a toujours été son idole préférée.

Stefan OLIVIER : « Depuis ma plus tendre enfance, c’est Thierry LE LURON, que j’ai d’ailleurs eu la chance de rencontrer à l’âge de sept ans.

A cette époque-là, je connaissais toutes les voix qu'il faisait. Un dimanche de mai 1974, alors que j'avais sept ans, mes grands-parents m'ont emmené le voir en spectacle à Valence (26).

Nous avons demandé à le voir en privé, avant sa prestation sur scène. Ayant accepté de nous rencontrer, j'ai réalisé devant lui les voix qu'il imitait sur le « 45 tours » que j'avais eu pour mon anniversaire.

Soufflé, il nous a demandé de revenir le voir à la fin du spectacle. Par la suite, nous sommes restés en contact pendant quelques temps, par courrier et téléphone...jusqu'au moment où nous sommes allés vivre en Vendée, avec mes parents.»

TV@ : Avez-vous suivi des cours de chant, au moins pendant votre scolarité ?

Stefan OLIVIER : « Non, aucun cours de chant mais en primaire et l'année de ma 6e (avant notre départ en Vendée) je jouais dans des petites « pièces théâtrales » et faisais parti d'une chorale, dans laquelle j'étais soprano et seul garçon parmi les filles !

Avec le professeur de musique, nous avions monté un spectacle qui mélangeait chant, danse, comédie, tableau d'ombres chinoises, etc.

Après le « succès », que nous avions eu lors de la présentation générale, nous devions le jouer au cours du troisième trimestre dans des villes comme LYON, GRENOBLE, ST ETIENNE … Malheureusement je n’ai pas pu participer à cette tournée, puisque j’étais déjà parti en Vendée. »

TV@ : Quels ont été vos débuts en public ?

Stefan OLIVIER : « En fait, j’avais seulement cinq ans, si l’on considère que mes premiers pas sur scène remontent à une manifestation organisée par un de mes oncles à LYON, qui m’a fait monter sur l’estrade, pour que je chante devant 1.500 personnes.

Quelques années plus tard, c’était avec l'école, lors des pièces de théâtre, et en spectacle avec la chorale.

En tant qu’imitateur, mes débuts sur scène ont eut lieu le 9 Novembre 1985, à l’occasion d’un  « dîner spectacle », au cours duquel j’ai assuré seul deux heures de spectacle sur scène, devant 300 personnes. »

Nous vous proposons de suivre la vidéo ci-dessous, dans laquelle l’artiste nous parle de sa mémorable rencontre avec le célèbre Thierry LE LURON, son idole préférée.

A suivre …  

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 00:05

A-GAUCHE-DU-MICRO_retouche.jpg

 

Nous avons profité de son passage dans la région saumuroise, plus précisément à DENEZE-SOUS-DOUE (49), un petit village douessin, de moins d’un demi millier d’habitants, pour nous intéresser à l’imitateur et humoriste vendéen Stefan OLIVIER, qui anima le repas champêtre de la 38ème « Fête des Métives ».

Maniant le verbe avec une vivacité d'esprit certaine, et créant avec son public un climat chaleureux où il fait bon rire, Stefan épingle le monde de la politique, du cinéma, de la chanson et de la télévision sur un rythme d'enfer.

Nous avons voulu en savoir davantage sur cet artiste, tour à tour charmeur, incisif, percutant et tendre.

Outre son style coloré et mordant, il sait aussi laisser place à l’émotion, grâce à un répertoire varié.

Sur scène, il créé un climat chaleureux avec le public qu’il sait faire rire ou sourire.

A travers « Le temps des souvenirs », il propose des imitations des années « sixties et seventies », qui rappelle un certain nombre de souvenirs aux spectateurs qui fredonnent parfois avec lui les tubes d’autrefois.

Mais qui se cache derrière cet ancien préparateur en pharmacie, devenu un artiste qui parvient avec talent à mélanger chanson, imitation et sketches ?

Stefan OLIVIER : « Agé de 44 ans, ma véritable identité est Stéphane GIRAUDEAU et je suis natif de VALENCE, dans la Drôme (26), où je suis resté jusqu’à 11 ans, avant de suivre mes parents à LA ROCHE-SUR-YON, en Vendée, où je vis encore actuellement. »

TV@ : Quel genre d’enfant étiez-vous ?

Stefan OLIVIER : « Contrairement à ce que l’on pourrait croire, j'étais un enfant calme, studieux et assez solitaire. »

TV@ : Avez-vous eu rapidement des prédispositions artistiques ?

Stefan OLIVIER : « Lorsque j'étais tout petit, je chantais et je faisais des parodies d'émission de télévision que je voyais.

Je pouvais passer des heures à m'amuser ainsi. Je me souviens aussi que j’essayais d’imiter Claude François, en dansant près de la télévision, lors des émissions des « Carpentier ».

Plus tard, alors que mes parents tenaient un restaurant, où les repas de noces étaient animés toujours par le même orchestre, je suis devenu son chanteur vers l’âge de …12 ou 13 ans.

Durant deux ans, mes parents m’ont autorisé à me produire avec cet orchestre, tous les samedis soir, jusqu’à minuit seulement, avant d’aller au lit.»

Dans la vidéo ci-dessous, le chanteur imitateur vendéen nous raconte notamment sa passion pour le sport, en plus de sa vocation artistique, avant quelques extraits d'un spectacle enregistré ces dernières années en public, au format 4/3, que ce sympathique artiste a eût la gentilesse de nous confier.

A suivre … 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 23:05

lang.jpg

 

On termine notre reportage, consacré à l’humoriste français Jonas ayant assuré notamment une partie de la « soirée-cabaret » de mars, au restaurant « La Promenade » de SAUMUR, dans le Maine-et-Loire.

Ayant plusieurs « cordes (artistiques) à son arc », l’artiste parisien présente quelques imitations, durant son « one man show » et nous avons donc voulu savoir quelle est celle qui lui a donné le plus de « fil à retordre », durant sa carrière.

Jonas : « C’est quand Patrick Sébastien m’a demandé d’enchaîner ma série avec Henri Salvador. La principale difficulté provenait de mes cheveux qui sont naturellement bouclés. Pour imiter Salvador, il fallait donc que je me les mouille et me faire ensuite la raie sur le coté; on la zappé ! »

Dans « Les Pitres selon JONAS »,son dernier spectacle,ce fantaisiste humoriste des Cabarets Parisiens ( Don Camillo, Chez ma Cousine) fait encore parti des rares comiques,capables de vous faire rire aux larmes,et il ne s’en prive pas.

Quel est donc le contenu de son dernier « one man show » ?

Jonas : « Il y a une bonne partie interactive avec le public, auquel je parle surtout du rire, qui prolonge la Vie !

Je fais aussi un truc sur le Pape. Bien-sur, on parle beaucoup de l’actualité du moment que je tourne en dérision. Y’a aussi le moment où je teste de nouveaux jeux que j’ai inventés et je demande au public de m’aider à les faire homologuer. A ce moment-là, j’en ai vu souvent pleurer…..de rire.»

le---pro-fete.jpgComme nous avons pu le constater, JONAS est un professionnel de la Fête.

Il est d’ailleurs surnommé : « Le Pro Fête », ayant pour devise : « Il vaut mieux rire de tout, plutôt que de pleurer pour un rien ! ».

En parlant de lui avec humour, il avoue : « Je ne suis pas complètement fini…..» Dieu, merci ! Grâce à lui, on peut encore voir des humains pleurer de rire !

On lui a demandé d’évaluer le temps qui lui a fallu pour écrire tous les sketches de son spectacle et il nous a répondu :

Jonas : «On peut dire qu’il m’a fallu vingt ans, car je réadapte constamment. Près d’un quart de siècle pour avoir la maturité et l’expérience du « stand-up ».

TV@ : Pouvez-vous nous dévoiler vos divers projets artistiques, à plus ou moins long terme ?

Jonas : « Je vis complètement au jour le jour et je ne lâche pas mes personnages, tant qu’ils sont efficaces. Pour l’instant, je n’ai pas d’autre projet que celui de continuer à faire rire, pour prolonger ma propre vie … »

 
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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 23:05

jonas brigitte MOATI SUR SCENE retouché

 

Depuis un mois, nous vous présentons un humoriste parisien, que nous avons pu applaudir au cours d'une soirée-cabaret, organisée cette année au restaurant « La Promenade »  de SAUMUR, dans le Maine-et-Loire.

Il s'agit de Jonas qui écrit notamment tous les spectacles de Brigitte MOATI (photo ci-dessus, où elle se trouve à ses cotés), un sacré phénomène dont il adore sa folie en tant que fantaisiste.

Elle est actuellement au Don Camillo, nous confiait-il le mois dernier, au moment de son interview.

Quel a donc été le parcours de cette autre artiste française ?

Formation :

-          Conservatoire d’Art Dramatique de Rouen avec Gilbert CHEVRIN.

-          Préparation au Conservatoire national Supérieur d’Art Dramatique avec Harry KRIMER (2 ans).

-          Classe de Tragédie avec Jean DAVY.

-          Cours d’Art Dramatique avec Jean DARNEL et Claude SANTELLI – IPJA.

-          Conservatoire de musique – saxophone (6 ans).

-          Cours de chant avec Jean KRIEF (6 ans).

-          Danse classique et moderne – Centre Chabrol – avec Maître LABANER et Françoise PITTARD.

Cinéma :

2010       Une famille en or                                                                                               

2005       Tony Zoreil, de Valentin POTIER                                     

                et Contresens  de Pierre Alfred RICHARD                             

1998       Je marche sur les pas de mon Père avec Jean YANNE   

1995       Les enfants du désordre  Réalisateur :  Yannick BELLON     

1990       Bernadet Réalisateur : Jean DELANNOY   

Télévision

1997       Le Jap (série) Réalisateur : F. APPREDERIS                   

1996       Vincent à l'heure  (émission jeu) avec Vincent PERROT           

1995       Cas de divorce (série)                                                                                    

1994/93   La Classe  (Emission FR3) avec FABRICE                                      

1992/91   Yacapa      (Emission FR3) avec Pascal BRUNER                             

1989        Tout est à la fin (série 2x90’) Réal : Jean DELANNOY

1987        Le pouvoir d'inertie Réal : J.F. DELASSUS                                                                     

Théâtre  :

2003/04   Lettre d’amour -  Théâtre du Rond Point Champs Elysées, avec Françoise FABIAN                                                 

1996/97    Sacré Nostradamus - Théâtre des Mathurins                                                       

1994/95    Le Canard à l’orange - Tournée
 
1992/93    Le Cœur gros - Tournée

1990         Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué     

1990         Haute Autriche - Théâtre Marie Stuart et  Festival Avignon 

1989         Le Citoyen Roi - Tournée

1988/91    Le Cid - Tournée et festivals Carpentras/Sarlat/Nîmes etc… Tournée en Amérique du Sud

1987         Le prisonnier Vaniek, au Festival « In » Avignon

Publicité :  

EPSON (film télévision) , EDF (affiches), EL NOKIA (film télévision), CARTE BLEUE JAPONAISE (film télévision),  

L’OREAL pour cheveux  ( film interne Société)   TRAMWAY SAINT OUEN  (affiches)

Autres compétences : 

Voix : speech, commentaire,

Improvisation : La Ligue d’Improvisation Française (L.I.F)

Cirque :      Tournée Cirque Jean Richard – Rôle Madame LOYALE

                   Cirque d’Hiver Bouglione – 1ère Bourse Luis Merlin                                                 

Cabaret :    Abbé Constantin, Chez ma cousine, Villa d’Este, l’Ane Rouge,   Carroussel, Dagobert, Don Camilo.    Présentatrice         

Radios :     France Culture Radio  

TV@ : Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Jonas : « Actuellement, c’est surtout les incartades de nos ministres et la chienlit de la politique qui m’intéressent. »

khadafiTV@ : Quels sont les sketches les plus récents de votre répertoire ?

Jonas : « Il y a celui de Jean-Louis BORLO, la Déroute de KHADAFI (photo ci-dessus), le salon de l’agriculture et 2012. »

TV@ : La proportion d’imitations a t’elle été toujours la même dans vos différents spectacles ?

Jonas : « Dans chaque spectacle, je me limite volontairement à quatre ou cinq imitations, pas plus. Je reste bien quatre à cinq minutes sur chaque imitation. ».

TV@ : Combien de personnages avez-vous déjà réussi à imiter, depuis le début de votre carrière professionnelle ?

Jonas : « Ne me considérant pas imitateur, mais avant humoriste, j’ai jamais cherché a en faire plus de sept ou huit seulement. »

A suivre …

 

 

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 23:05

colombo-copie-1.jpg

Depuis deux semaines, on consacre une série d’articles à l’humoriste parisien Jonas, que nous avons eu le plaisir de voir au cours d’une « soirée-cabaret », ayant pour cadre le restaurant « La Promenade » de SAUMUR, dans le Maine-et-Loire.

Au cours de son interview, nous lui avons demandé notamment si les différentes émissions télévisées, auxquelles il a participées, lui ont permis de faire des rencontres intéressantes, voire même décisives pour la suite de votre carrière ?

Jonas : «  Malheureusement non, car mes diverses apparitions sur le petit écran n’ont eu qu’un impact à court terme, même lors d’un passage en « prime time. »

TV@ : Quels sont vos meilleurs souvenirs, au cours de vos prestations au petit écran ?

Jonas : «  Il s’agit sans aucun doute de mes prestations dans l’émission « Sébastien c’est Fou », de Patrick Sébastien. »

TV@ : Quelles sont les pièces théâtrales dans lesquelles vous avez jouées, au cours de ces vingt dernières années ?

Jonas : « Les dernières pièces remontent en l’an 2000, où je terminais une série de spectacles sur Molière. J’avais eu le rôle principal notamment dans « Le Médecin Malgré Lui » et « Les Précieuses Ridicules »,  jouées au théâtre de Nantes.

A propos des chorégraphies, on avait modernisé les danses et remplacé le menuet par « Stayin’ Alive » des « Bee-Gees ».

Tous les quatre temps, on devait pivoter sur nous même, une fois à gauche et l’autre à droite.

Le soir de « la  première », j’avais la perruque qui pivotait sur ma tête, à chaque fois que je faisais le mouvement de girouette. A ce moment-là, la moumoute « Louis XIV », se retournait devant mon visage et je n’y voyais plus rien……les autres en pleuraient de rire et le public aussi ! »

BRIGITTE MOATI

TV@ : Vous consacrez-vous désormais uniquement à votre spectacle d’humoriste ?

Jonas : « Oui, en grande partie ; disons à 80% environ. Sinon, j’écris aussi tous les spectacles de Brigitte MOATI, qui est aussi un sacré phénomène. J’adore sa folie en tant que fantaisiste…elle est au Don Camillo en ce moment. »

Brigitte MOATI (photo ci-dessus) est une des rares comédiennes et fantaisistes femmes oeuvrant dans les plus grands Cabarets Parisiens, tels que : Le Don Camilo,Chez Ma Cousine…etc..

Elle est un véritable « Feu Follet » qu’ils font souvent passer en début de spectacle, car elle est capable de dégeler un Iceberg, en moins d’une demi-heure !

Dans un délire de parodies dynamiques et burlesques,elle se régale avec son public, qui le lui rend bien.

On la surnomme : « Miss Gaffeuse », voire méme : « La Reine des Boulettes ».

Un vrai bonheur pour le monde du Spectacle et pour le Spectateur !

A suivre …  

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 23:05

AFFICHE-JONAZ.jpg

Nous retrouvons l’humoriste parisien « Jonas », que nous avons pu applaudir sur scène, lors d’une « soirée-cabaret », qui s’est déroulée en mars dernier, au restaurant « La Promenade » de SAUMUR, dans le Maine-et-Loire.

Au cours de notre entretien, l’artiste nous a expliqué qu’il était devenu animateur de « Club Med », pendant douze ans, après ses études universitaires, avant d’être responsable de shows.

TV@ : De quelle manière débuta votre vie d’artiste professionnel ?

Jonas : « C’est mon célèbre ami  « Lagaf » (ci-dessous, à mes côtés) qui, travaillant avec moi au « Club Med », m’a fait entrer dans l’émission « La Classe » sur FR 3, animée par Fabrice, où j’ai sévi pendant six ans. »

jonas-lagaf-la-classe_retouche.jpgTV@ : A quel moment et pourquoi avez-vous pris un pseudonyme ?

Jonas : « Alors là, cela remonte loin ! C’était durant mon service militaire, dans la Marine, où mon rôle consistait à détecter des sous-marins. Hélas, je détectais uniquement des baleines et l’on me surnommait JONAS. »

TV@ : Après avoir tenu le rôle de l'avocat de Louis XVI, dans le film « La révolution française », pourquoi n’avez-vous pas voulu suivre une carrière cinématographique ?

Jonas : « Je n’avais aucun appui dans ce milieu, car je n’y connaissais personne. Une situation totalement différente dans le monde de l’humour, où j’avais déjà une flopée de potes, de bons contacts et tuyaux. »

TV@ : De quelle manière en êtes-vous arrivé au « on man show » ?

Jonas : « Les copains, comme le célèbre animateur Tex, n’arrêtaient pas de me répéter de participer aux Festivals.

Comme à l’époque, j’écumais tous les cabarets, qui organisaient des « Dîners Spectacles de Paris, où je faisais du « stand up » pendant 30 mn, ce n’était pas suffisant pour faire un Show. En effet, il faut au moins proposer une heure de spectacle et encore !

 Il faut aussi que le public puisse se marrer « non stop » et que l’ambiance ne retombe pas. J’ai alors décidé de me mettre au boulot et j’y suis parvenu. »

TEX

Jean-Christophe Le Texier, plus connu sous son nom de scène Tex, est un humoriste et animateur français de télévision.

TV@ : Avez-vous toujours écrit les textes de vos histoires ?

Jonas : « Absolument, car j’ai un style trop particulier et assez déjanté !

A l’époque où je participais à « la Classe » sur FR 3, il fallait fournir quotidiennement et il m’arrivait parfois d’être à cours d’idées.

Dans ce cas seulement, je faisais appel à d’autres, mais cela n’a jamais fonctionné. J’en ai donc pris mon parti, pour faire exclusivement du JONAS. » 

TV@ :  Vos différents « one man show » vous ont-ils ouvert d’autres portes de la télévision ?

Jonas : « Tout à fait, grâce notamment à Mr Halimi qui, à l’époque,  faisait plein d’émissions sur les comiques.

D’autres personnes m’ont également beaucoup aidé, comme Vincent Perrot, avec qui j ai également participé à une multitude d’émissions télévisées, avant de me retrouver dans les séries du « vrai faux journal » de Karl Zéro sur Canal +.

Enfin, Patrick Sébastien m’a également apporter son soutien à plusieurs reprises, en m’invitant à certaines de ses émissions et ce n’est d’ailleurs peut-être pas fini ; qui sait ? »

A suivre …  

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 23:05

Les_pitres_selon_Jonas_site_640x480_-4-ba6dd.jpg

Au cours de ces prochaines semaines, nous allons vous présenter un artiste français de 59 ans, natif de DREUX (28), qui vit désormais à PARIS .

Nous avons pu le voir sur scène, lors d’une « soirée-cabaret », qui s’est déroulée en mars dernier, au restaurant « La Promenade » de SAUMUR, dans le Maine-et-Loire; ce qui nous a donné envie de faire sa connaissance. 

Derrière le pseudo de Jonas se cache en fait Jean-Marc LEQUERTIER, issu d’une famille de trois enfant(s) qui habitait  Clermont-Ferrand (63).

JEAN-MARC---SES-PARENTS-EN-1954.jpg

Jean-Marc LEQUERTIER et ses parents, en 1954.

On a voulu connaître tout d’abord son parcours scolaire, avant qu’il devienne adulte.

Jonas : « Après avoir obtenu mon baccalauréat, je me suis retrouvé étudiant en université.»

TV@ : Des Membres de votre famille avaient-ils la fibre artistique ? 

Jonas : « Non, je suis le premier comédien, depuis la nuit des temps, concernant  mon arbre généalogique. Cela dit, mon pére écrit des poémes; c’est tout.»

TV@ : Quelles étaient vos artistes préférés, pendant votre enfance ?

Jonas : « Mon maitre incontesté a toujours été Charlie Chaplin. J'étais subjugué par son coté humain,sa sensibilité et son sens de la tragédie, dans le comique !

Dans la catégorie déjantée, mes préférés étaient les Marx Brothers, mais j’aimais aussi jerry Lewis,WC Fields ! 

Coté Français, j'éprouvais une grande tendresse pour Bourvil, tout en étant fan de Darry Cowl et des chansons de Fernandel. » 

TV@ : En avez-vous eu d’autres, par la suite ?

Jonas : « Je suis resté admiratif pendant longtemps de Robin Williams.  Ce personnage est intarrissable et quelle énergie ! Il est également très touchant !.....rien a voir avec Jim Carrey. » 

TV@ : A quel moment avez-vous pensé que vos aviez des prédispositions pour devenir un artiste ?

Jonas : « A l’école primaire, je faisais toujours le pitre. Dans la famille, on me demandait toujours de faire mon imitation d’Henri Salvador. A 13 ans, je connaissais « par coeur » le moindre de ses play-back, jusqu'à une simple respiration ! »

TV@ : Quelle formation professionnelle avez-vous suivie, avant de « monter sur scène ».

Jonas : « Je suis resté trois ans au conservatoire d'art dramatique. »

TV@ : De quelle manière avez-vous commencé votre carrière, à la sortie du C.A.D ?

Jonas : « Je me suis retrouvé au Club Med, où j’ai été responsable d'animation, pendant douze ans.»

 TV@ : Vous souvenez-vous de vos premières prestations ?

Jonas : « Au Club, ,j’étais sur scène tous les soirs et je m’occupais en journée de monter et faire répéter tous les spectacles (chant, chorégraphies, jeux, musique, sketches, son ...). 

Il me fallait aussi participer à la création de costumes et décors, sans oublier « la régie lumière », dont je devais m'occuper avec l'éclairagiste et j’en passe ! »

TV@ : Vos proches étaient-ils plutôt favorables à ce que vous deveniez un artiste ?

Jonas : «  Mes parents étaient adorables. En fait, j’ai eu beaucoup de chance, car ils m’ont toujours laissé faire mes jobs…ce qui n’a pas été le cas de tout le monde.

A suivre ...  

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 23:05

MICHEL BOUJEN AH

 

 

Nous allons terminer la première partie du reportage, consacré à l’animateur, artiste de variétés sarthois, que nous retrouverons ultérieurement, afin de vous présenter notamment des extraits d’un autre spectacle qui sera sans doute filmé dans les prochains mois.

Lors d’un récent entretien, nous lui avons demandé s’il laissait libre cours à l’improvisation. 

David BONNEVILLE : « Libre cours, ce serait beaucoup dire, il s’agit de bien sentir la salle et de voir jusqu’où on peut aller. Cela dit, il arrive c’est vrai qu’une relation magique s’installe avec un spectateur. C’est alors un moment privilégié ! » 

TV@ : Impliquez-vous régulièrement le public, à certains moments de votre spectacle ?

David BONNEVILLE : « C’est effectivement une chose que je recherche en permanence. Le public doit imaginer que cela aurait pu tomber sur lui. Souvent il y a un ou deux « boucs émissaires ». On les oublie un instant et puis on revient sur eux. »  P3270003 retouchéTV@ : En plus de vos sketches, vous pratiquez aussi la caricature ?

David BONNEVILLE : « La caricature est un vœu de mon enfance. Etant petit, je croquais déjà un peu les gens.

Un jour j’ai pris  la décision de fréquenter un cours de dessin pendant une saison. Je me suis familiarisé avec de nouveaux outils et j’ai pris confiance en moi.

Quelques années plus tard, en voulant rendre service à un ami qui tenait un bar, j’ai franchi le pas en proposant de croquer les gens. Un mois plus tard, j’intégrais la chose à mes soirées.

Pour m’aider dans ce travail, j’utilise une science usitée par les spécialistes du recrutement et de la communication: la morphopsychologie.

Ce qui est formidable dans cette approche du public, c’est à la fois la dimension humoristique, la possibilité d’apprendre à connaître les gens très vite et en profondeur. »

TV@ : Quelles sont les principales anecdotes que avez-vous déjà vécues sur scène ?  

David BONNEVILLE : « Un jour à Saumur (49), il m’est arrivé de raconter une série de  blagues qui correspondaient exactement à la situation, dans laquelle se trouvait le bureau organisateur.

Le public hurlait et pleurait de rire jusqu’au moment où on m’a fait signe de ne pas aller plus loin par précaution. Quel souvenir !

Une autre fois, je montais à l’étage pour peaufiner l’installation de la sonorisation de ma partie dansante. Quelle ne fut pas ma surprise, lorsque j’ai vu une serveuse largement dénudée, qui se changeait.

Après coup, je crois que j’ai raté une belle occasion, en tout cas pas celle de me marrer ! »

Il ne nous reste plus qu’à saluer l’artiste et à lui souhaiter tout le succès qu’il mérite, en attendant de le revoir sur scène.

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