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31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 21:30

Il s’était fait connaître au milieu des années 1970, en racontant « La cégale et la formi », tout en imitant un accent prétendument maghrébin.

L'artiste Pierre PECHIN est décédé lundi dernier, à l’âge de 70 ans.

Aujourd'hui, les humoristes français le pleurent.

Star de l’humour sous Giscard et MITTERRAND – les auditeurs d’EUROPE 1 adoraient ses canulars téléphoniques – il avait quitté le feu des projecteurs à la fin des années 1980 .

Il avait fallu attendre 2007, pour le voir remonter sur scène avec "Tout le monde me regarde" , son ultime spectacle solo.

Il avait participé il y a quelques années à la tournée « Les Éternels du rire ».

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 00:23

Principalement connu pour son rôle dans la série « Candice Renoir » sur France 2, l'acteur Arnaud GIOVANINETTI, né le 3 juillet 1967 à AMIENS (80),  est décédé à l'âge de cinquante ans, comme nous l'avons appris ce jeudi 25 janvier 2018, sur Facebook :

« Chers amis, c'est le cœur déchiré que je vous apprends la mort de mon compagnon bien-aimé Arnaud GIOVANINETTI. Hormis ses amis proches, je n'ai pas la force de vous avertir autrement que par ce média, j'espère que vous le comprendrez ».

C'est le message qu'a laissé sa compagne, la comédienne et metteure en scène Judith d’ALEAZZO, sur Facebook.

Fils de Reynald GIOVANINETTI, chef d’orchestre très renommé en France comme à l’étranger, surtout dans les théâtres d’opéra, Arnaud avait incarné Laurent dans la série « Candice Renoir » sur France 2.

Pour le moment on ne connait pas les circonstances de son décès, à l'âge de 50 ans.

Lauréat du prix Louis Jouvet en 1988

Élève au conservatoire de MARSEILLE, puis au conservatoire national supérieur d’art dramatique de PARIS, Arnaud GIOVANINETTI avait reçu le prestigieux prix Louis Jouvet en 1988.

Du grand ou petit écran

Sa carrière l'avait mené au cinéma en 1990, dans « Mima », un film de Philomène ESPOSITO, avant de jouer dans « L’Amant » de Jean-Jacques ANNAUD, en 1991, « Profil bas » de Claude ZIDI (1993), « En avoir (ou pas) » de Lætitia MASSON (1995), ou encore « Les Enfants du siècle » de Diane KURYS (1999).

Mais c’est surtout à la télévision qu’il avait été le plus prolifique.

Il était au casting de « Jésus » en 1999.

En 2005, il avait aussi interprété Orlando dans le téléfilm sur la chanteuse DALIDA, avant de jouer dans « Voici venir l’orage », la fresque familiale de Nina COMPANEEZ.

Il avait également donné la réplique à Thierry LHERMITTE dans la saison 2 de « Doc Martin », en 2011.

Que nos condoléances accompagnent ses proches dans cette terrible épreuve.

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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 13:00

La gastronomie française pleure la disparition de Monsieur Paul, « le cuisinier du siècle »

Paul BOCUSE, qui souffrait depuis plusieurs années de la maladie de Parkinson s’est éteint ce samedi matin chez lui, à l'aube de ses 92 ans, dans « l'auberge du pont », à COLLONGES –AU-MONT-D’OR (69).

C’est ici même, dans cette commune située au nord de LYON, que le Paul BOCUSE voit le jour le 11 février 1926.

Né dans une famille de cuisiniers de père en fils, il entre en apprentissage dans la capitale des Gaules.

En 1944, âgé de 18 ans, il s'engage volontairement dans l'Armée française de la Libération du général de Gaulle. Blessé en Alsace, il est soigné par les Américains, qui lui tatouent un coq gaulois sur l'épaule gauche.

Il sera décoré de la Croix de guerre.

Après la guerre, il poursuit sa formation chez chez Eugénie BRAZIER, dite la « mère BRAZIER », au col de la Luère, à POLLIONNAY, dans le Rhône.

Cette cuisinière, triplement étoilée en 1933, lui inculquera la rigueur.

Dans les années 1950, il rejoint Fernand POINT, à VIENNE (Isère), son père spirituel, chez qui Il passera huit années.

En 1958, il rentre définitivement à COLLONGES et obtient sa première étoile au Guide Michelin suivie d’une deuxième deux ans plus tard.

Il reprend L'Abbaye de COLLONGES, après le décès de son père et en fait un haut lieu de réception de prestige.

En 1961, Paul BOCUSE remporte le titre de « Meilleur ouvrier de France », avant de gagner sa troisième étoile en 1965.

Trois étoiles dont il ne se départira jamais.

Les plats du « Pape de la gastronomie française » tels la « poularde demi-deuil », le « gratin de queues d'écrevisses », ou la « soupe VGE », créé en 1975 pour la remise de sa Légion d'honneur à l'Elysée, étaient devenus des classiques.

Sacré « Chef du siècle » en 2011, à NEW YORK, par la prestigieuse école culinaire américaine Culinary Institute of America (CIA), « Monsieur Paul » comme le nomment respectueusement ses paires a fait rayonner l'image de la cuisine française à travers le globe.

Initiateur en 1987 des « Bocuses d'or », un concours d'envergure mondiale, qui a lieu tous les deux ans lors du Sirha à BRON (69), Paul BOCUSE a beaucoup œuvré pour que la gastronomie française rayonne bien au-delà de ses frontières.

Le 25 février 1975 Paul BOCUSE est décoré de la Légion d'Honneur par le président

Valéry GISCARD D'ESTAING.

L’hommage des cuisiniers et des politiques

Depuis l’annonce de la disparition du « primat des gueules », les réactions n’ont cessé de pleuvoir sur les réseaux sociaux et dans les médias.

Le cuisinier savoyard Marc VEYRAT a salué, sur BFMTV celui qui a été « un guide, un visionnaire » qui a « fait sortir les chefs des cuisines ». Cyril LIGNAC a remercié sur le réseau social « Instagram » le grand chef « pour ses conseils et sa bienveillance ».

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 00:00

Avant son interruption, en octobre 2015, ce magazine multimédia était consacrée chaque jeudi à la rubrique "D'UN TALENT A L'AUTRE", qui permettait aux lecteurs de découvrir les artistes que j'avais eu la chance de rencontrer.

Cette fois, elle me permet de rendre hommage aux célébrités françaises qui nous ont quittés récemment.

Membre de l’Académie Française depuis 1973, Jean d’ORMESSON, parfois surnommé Jean d'O, écrivain, journaliste et philosophe français, né le 16 juin 1925 à PARIS, est décédé le 5 décembre 2017 à NEUILLY-S/SEINE.

Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages, allant de grandes fresques historiques imaginaires (La Gloire de l'Empire, 1971) aux essais philosophiques dans lesquels il partage ses réflexions sur la vie, la mort ou l'existence de Dieu (Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, 2016).

Il a travaillé durant des années au journal Le Figaro, notamment comme directeur général.

Il fut très présent dans des émissions télévisées littéraires ou plus généralistes, où il fut régulièrement invité, pour son érudition et son art de la conversation.

Le soir du 5 décembre 2017, juste après la disparition de l’académicien français, le chanteur Johnny HALLYDAY meurt à l'âge de 74 ans à son domicile de MARNES-LA-COQUETTE, dans l'ouest parisien, des suites d'un cancer du poumon.

Bien qu'attendue, l'annonce de son décès crée une émotion nationale en France et monopolise les médias.

Lors de ses obsèques, du 9 décembre dernier, un « hommage populaire » lui est rendu à PARIS, avec une descente en musique par le cortège funéraire des Champs-Élysées, et un long défilé de très nombreux motards en "Harlez Davidson", devant près d'un million de personnes, en plus des dizaines de millions de téléspectateurs.

L’artiste a eu droit à un éloge par le président de la République Emmanuel MACRON, sur le parvis de l'église de la Madeleine, avant un office religieux, en présence de nombreuses personnalités politiques, de la chanson, du cinéma et des médias; le tout retransmis en direct par les chaînes d'information en continu et les deux grandes chaînes généralistes de télévision françaises, TF1 et France 2, durant plus de cinq heures.

Le chanteur et musicien a été inhumé le surlendemain, dans l'île antillaise de SAINT-BARTHÉLEMY.

Enfin, la chanteuse France Gall, nom de scène d'Isabelle Gall, née le 9 octobre 1947 dans le 12e arrondissement de PARIS nous a quittés le dimanche 7 janvier 2018 à NEUILLY-SUR-SEINE, à la suite d'un cancer.

Elle a connu de grands succès à partir du début des années 1960, remportant notamment en 1965 le premier prix au Concours Eurovision de la chanson avec le titre « Poupée de cire, poupée de son ».

Sa popularité s'est estompée ensuite jusqu'à sa rencontre avec l'auteur-compositeur-interprète Michel BERGER, qu'elle épousa en 1976.

Du milieu des années 1970 au début des années 1990, elle a enchaîné ainsi les succès avec des chansons composées pour elle par Michel BERGER.

À partir de 1992, marquée par la mort de son mari puis de sa fille, ainsi que par des problèmes de santé, elle s’est faite moins présente sur la scène musicale, qu'elle quitta définitivement en 1997.

L'interprète des tubes "Résiste", "Babacar", "Si maman si", ou encore "Viens je t'emmène"; et bien d'autres, avait été hospitalisée, le 19 décembre dernier, à l'Hôpital américain situé à NEUILLY-SUR-SEINE, où elle a été traitée en soins intensifs.

Geneviève SALAMA, sa chargée de communication, avait révélé qu'elle avait été hospitalisée pour raison d'infection sévère...

Durant plusieurs jours et l'hospitalisation de sa mère, Raphaël, le fils de France et de Michel BERGER, passait le plus clair de son temps auprès de sa mère, écrivent nos confrères du Point.fr, dormant souvent dans la chambre qu'elle occu­pait au 5e étage de l'hôpi­tal améri­cain de NEUILLY-SUR-SEINE.

Elle est décédée dimanche matin, des suites d'une sévère infection pulmonaire,à l'hôpital américain.en présence de son fils Raphaël et de son compa­gnon Bruck DAWIT.

"Il y a des mots qu'on ne voudrait jamais prononcer. France GALL a rejoint le Paradis blanc le 7 janvier, après avoir défié depuis deux ans, avec discrétion et dignité, la récidive de son cancer", a annoncé Geneviève SALAMA, à l'AFP.

France GALL sera inhumée ce vendredi 12 janvier dans "la plus grande intimité"

L'entourage de la star permet néanmoins à ses fans de lui rendre un dernier hommage.

Tout comme hier, les amis et le public de France GALL peuvent se rendre encore ce jeudi au funérarium du Mont Valérien de 9 h à 18 h à NANTERRE, pour lui rendre hommage, peut-on lire par ailleurs.

Depuis l'annonce de la mort de France GALL, ses amis et fans n'en finissent plus de lui rendre hommage.

On peut faire référence notamment à ceux de Céline DION, Elton JOHN ou encore Sylvie VARTAN, très affectée depuis quelques semaines par la mort de Johnny HALLYDAY.

France GALL reposera dans le caveau familial au cimetière de Montmartre à PARIS, auprès de son époux Michel BERGER (décédé d'une crise cardiaque le 2 août 1992), et de leur fille Pauline (décédée le 15 décembre 1997, des suites de la muco­vis­ci­dose).

Que les uns et les autres reposent en paix, après nous avoir fait partager leurs exceptionnels talents; qu'ils en soient une nouvelle fois remerciés !

 

 

Après le décès brutal de son mari Michel Berger le 2 août 1992, France Gall a dû surmon­ter un autre drame, la mort de sa fille, Pauline Hambur­ger, empor­tée par la muco­vis­ci­dose en 1997. Quelques années plus tard, elle racon­tait comment elle avait survécu à ces drames, pour un docu­men­taire France 3.

Au cours d'un séjour en Afrique en 1986, France Gall fait la connaissance d'une jeune mère de famille dénommée Fatou et de son bébé, Babacar. Quittée par son compagnon, la jeune étudiante s'est retrouvée seule et sans ressources pour élever son enfant. Elle propose à France Gall de le prendre et de l'élever à sa place. Choquée, France Gall prend des photos de l'enfant et décide d'y réfléchir ...

Ella, elle l'a est une chanson interprétée par France Gall, sur une musique et des paroles de Michel Berger, sortie en single en août 1987, extraite de l'album Babacar sorti en avril de la même année. La chanson est un hommage à la chanteuse de jazz Ella FITZGERALD, qu'admirait Michel BERGER. Il a donc imaginé une chanson en hommage à cette chanteuse américaine, au milieu des années 1970, intitulée "The First Lady" of Song, mais sera en suspens en raison de la création de Starmania, qui accapare l'auteur-compositeur français. Il faudra attendre une dizaine d'années plus tard lorsque Berger s'attaque à la création du nouvel album de France Gall et repense à cette chanson qu'il verrait bien sur cet opus, qui la renomme Ella, elle l'a. En France, le titre se classe à la deuxième place du Top 50. Il a été certifié disque d'argent.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 00:05

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 Hier après-midi, c'est avec une profonde tristesse que nous avons appris la disparition de Monsieur Rémy BOUCHER (en photo), que nous avions eu le privilège de côtoyer et beaucoup apprécié, l'an dernier, au cours de notre reportage, consacré au site médiéval de BRAIN-S/ALLONNES, dans le Maine-et-Loire, sur lequel il exerçait passionnément son activité de jardinier.

Courageux, dévoué et volontaire, cet horticulteur retraité, natif de BRAIN-SUR-ALLONNES, où il a toujours vécu, avait créé en 1990 le jardin botanique, dont il s’occupait quotidiennement et qui réunit désormais plus de 800 espèces véritables de plantes, utilisées à l’époque médiévale.

En effet, le défunt avait la farouche volonté de conserver les espèces de plantes cultivées au Moyen-âge.

A cette époque-là, un jardin était toujours clos, situé aux abords ou dans l’enceinte d’un monument : château fort, manoir, abbaye, monastère, prieuré, etc.

Il comprenait également des structures construites, telles que des bancs, un point d’eau, des pergolas, des allées, etc., comme il n'avait pas manqué de nous le rappeler. 

Les plantes y étaient ordonnées en espaces limités par des bordures en bois, des plates-bandes, ou des fascines en branches (plessis) de saule, d'osier, de châtaignier ou même parfois de  ciboulette ! »

Au fil du temps, M. Rémy BOUCHER avait fait en sorte que le jardin botanique médiéval de la Chevalerie de Sacé, à BRAIN-S/ALLONNES, ayant obtenu sa place auprès des jardins les plus remarquables de France, devienne un véritable conservatoire végétal, dont certaines espèces sont très rares, telles que la nielle, la belladone ou encore le maceron.

L’été dernier, nous avions donc fait la connaissance de Monsieur Rémy BOUCHER, avec lequel nous avions sympathisé, et qui oeuvrait encore pour cet herbier vivant de plus de 5.000 m2, entièrement travaillé à la main, de manière écologique, sans le moindre engrais ni traitement.

Ce passionnant personnage nous avait d’ailleurs servi de guide, pendant plusieurs heures, et n’était pas avare de commentaires; loin s'en faut ! 

D'un naturel communicatif , ce pédagogue dans l'âme avait su nous faire partager sa passion pour les plantes médiévales et ce jardin botanique, auquel il a consacré près d'une quinzaine d'années, avant de l'abandonner définitivement.

Avec cet enthousiasme qui le caractérisait, il nous avait notamment appris qu’à l’époque médiévale, l'alimentation était principalement composée de céréales telles que l'orge, le seigle ou encore le mil utilisé pour en faire du pain, des galettes, de bouillies, sans oublier la cervoise !!!

Par contre, les légumes, que nous mangeons de nos jours, étaient encore inconnus à l'époque-là.

C'est le cas notamment de la pomme de terre, des différentes sortes de haricots ou de la courge qui sont apparues dans notre pays qu'à partir de la Renaissance.

Quant à l'aubergine, originaire d'Asie, il aura fallu attendre le milieu du XVIIIème siècle, pour la retrouver dans nos assiettes.

Il nous avait également précisé que les légumes cultivés et mangés au Moyen-âge pouvaient être classés en trois catégories :

- Les racines (carottes, navet, panais...).

- Les légumineuses (pois, pois chiche, fèves, lentilles...).

- Les légumes verts (poireaux, cardons, bettes, épinards...).

Ces derniers étaient généralement cuisinés sous forme de potée appelée « porée »,  les plus riches  pouvaient l’accompagner d'un morceau de viande.

Alors qu'il s'est éteint vendredi dernier, à son domicile, à l'âge de 91 ans, nous présentons nos plus sincères condoléances à toute sa famille, dont ses fils Jean-Claude, retraité, Michel, responsable de plusieurs associations locales, et Yves, Maire de BRAIN-S/ALLONNES, qui fut aussi Président du Comité des Fêtes local pendant 19 ans ...

Les obsèques religieux du défunt auront lieu demain mardi 10 février, à 10 H 30, à l'église de BRAIN-SUR-ALLONNES

Dans la vidéo ci-dessous, nous rendons un dernier hommage à M. Rémy BOUCHER, que nous avions interviewé l'été dernier, à la fin de notre reportage, consacré à l'association A.R.E.G.H.A.T de BRAIN-SUR-ALLONNES.  Adieu l'ami !

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 00:05

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Hier, le Président de la République a appelé les Français au rassemblement et décrété une journée de deuil national, en ce jeudi 8 janvier 2015, après la tuerie de Charlie Hebdo, qui a fait douze morts et onze blessés, dont certains grièvement atteints.

Hier soir, lors d'une déclaration solennelle à l'Elysée, le chef de l'Etat a demandé qu'un moment de recueillement soit observé ce jeudi à midi dans toute la France, où les drapeaux seront en berne, pendant trois jours.

François HOLLANDE a indiqué notamment : "Aujourd'hui c'est la République toute entière qui a été agressée", avant d'ajouter : "La liberté sera toujours plus forte que la barbarie" et d'appeler au "rassemblement de tous, sous tous ses formes".

Touchée au coeur par l'attentat, qui a décimé hier matin la rédaction de Charlie Hebdo, à PARIS, la presse rend hommage unanimement aux journalistes assassinés, en exprimant aujourd'hui son émotion et son indignation, à travers des "unes spéciales".

Bouleversés par ce cruel acte de terrorisme, contre l'un des symboles de la liberté d'expression, nous nous associons à cette mobilisation nationale, en reportant à la semaine prochaine, la fin du reportage consacré à la chanteuse angevine SwingLee et en adressant nos plus sinc ères condoléances aux familles des victimes.

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 00:30

DIVERS 6383

 

C’est en lisant le quotidien du « Courrier de l’Ouest » que nous avons appris avec beaucoup de tristesse et stupeur  la brutale disparition de notre ami Alain MACHEFER, foudroyé par un malaise cardiaque, hier midi à son domicile de MAZE, dans le Maine-et-Loire.

Au début de cette année, nous avions consacré un long reportage à cet ancien directeur départemental d’Ouest France, âgé de 64 ans, devenu écrivain, pour occuper sa retraite.

Comme l’avait dit un de ses confrères, à l’heure de la retraite d’Alain, en 1969 : « sa moustache rieuse faisait partie du paysage médiatique angevin ».

En ce lendemain de Noël, Alain MACHEFER est mort chez lui, à Mazé, sa commune natale, où il avait vu le jour en 1950.

Après des études au lycée David d’ANGERS, puis à l’Université catholique de l’Ouest, il était entré à Ouest-France en 1969 comme journaliste dans les Côtes-du-Nord (les Côtes d’Armor aujourd’hui), puis à CHOLET et au MANS.

Directeur départemental de la Sarthe durant huit ans, il partit ensuite diriger le centre de formation professionnel des journalistes (CFPJ), rue du Louvre, à PARIS.

Revenu à Ouest France, comme responsable des pages Pays de la Loire, à NANTES, il fut nommé en 2005 directeur départemental en Maine-et-Loire jusqu’à sa retraite, en 2009.

Observateur attentif de la vie politique angevine, il avait publié à l’automne 2013 son second ouvrage (« Angers, la machine à perdre »), qui expliquait les déboires de la gauche angevine et annonçait la victoire de Christophe BECHU aux élections municipales à venir.

C’est à cette occasion que l’on s’était revu un après-midi, au restaurant « La Douceur Angevine », où nous avions passé quelques heures ensemble, pour réaliser quelques photos et son interview vidéo, afin de terminer son reportage.

A cette occasion, il nous avait parlé de ses graves problèmes cardiaques, qui avaient déjà failli lui coûter la vie.

Nous étions alors loin de penser qu’il nous quitterait aussi brutalement, l’année suivante.

Alain MACHEFER laissera le souvenir d’un sympathique ami et confrère loyal.

Ce samedi, l'Angevine Roselyne BACHELOT, ex-ministre de la Santé et des Sports, devenue chroniqueuse sur la T.N.T, a réagi à la disparition brutale d'Alain MACHEFER, en lui rendant hommage :

"Alain Machefer était l'honneur de la presse quotidienne régionale.

Il portait un regard acéré sur la politique et les politiques de notre Anjou.

Alain était rigoureux sans méchanceté, cordial sans connivence, profond sans jamais perdre son humour.

Il va beaucoup nous manquer". 

Nos pensées vont à sa famille, ses proches et à nos confrères d’Ouest France, mais aussi de France 3 Pays de Loire, avec lesquels il avait aussi collaboré, comme vous pourrez le lire dans le récit de sa vie, qui débuta au début du mois janvier dernier, sur TV@.

La cérémonie civile aura lieu ce mardi 30 décembre à 10 h 30, aux Halles, place Jeanne-de-Laval à BEAUFORT-EN-VALLEE (Maine-et-Loire). 

Salut Alain, tu nous manqueras !

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 00:05

DECES DE FREDERIC LEBON

 

Ayant succombé à une crise cardiaque, l'humoriste et 'imitateur Frédéric LEBON est décédé à l'âge de 47 ans.

Spécialiste de l'imitation des voix féminines, Frédéric LEBON avait ainsi rejoint Laurent RUQUIER et sa bande sur France Inter, à la fin des années 80, après avoir connu le succès au Caveau de la République.

Puis il avait suivi la Bande à Ruquier sur France 2, où ses imitations de voix féminines rencontraient un vif succès.

A son répertoire, Frédéric LEBON avait notamment Brigitte BARDOT, Amanda LEAR, DALIDA, SHEILA, Annie GIRARDOT, Vanessa PARADIS, Jane BIRKIN, Mireille DUMAS, Mylène FARMER ou encore REGINE...

Par la suite, l'imitateur avait retrouvé le chemin de la scène, avec un spectacle au Théâtre de Dix heures, écrit en partie avec Laurent RUQUIER, qui l'avait également produit.

En 2003, il avait rejoint le Point Virgule, avant de disparaitre progressivement de la scène.

Laurent RUQUIER n'a pas manqué de rendre hommage à l'humoriste, via son compte Twitter.

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 16:50

P8310053.JPG   Jacques figure à droite sur cette photo, prise le 31 août 2009,

en compagnie de Carine, à ses cotés, Jannick et Josiane, à

gauche, d'autres Membres de "Clip-Clap Vidéo". 

C’est avec une profonde tristesse, la gorge serrée et les larmes aux yeux, que je rends un hommage posthume à un ami, secrétaire de l’association « Buggy Fun Club de France », précieux collaborateur du webzine et de TV@. 

Natif de SAUMUR (49), Jacques est décédé hier après-midi, à l’hôpital de TOURS (37), à l'âge de 62 ans.

Ses obsèques seront célébrées ce vendredi 25 juin, à 10 heures, à l’église « Nantilly » de SAUMUR (49), avant que son corps soit incinéré l’après-midi à MONTREUIL-JUIGNE (49), afin de respecter ses dernières volontés.

RESUME D'UNE VIE 

Après sa sortie de l’école normale, il a tout d’abord effectué des remplacements dans la petite école communale de MONTFORT (49), dans le saumurois, avant d’effectuer son service militaire.

Par la suite, il a enseigné pendant de très nombreuses années à DOUE-LA-FONTAINE (49), avant d’être instituteur à BAGNEUX, commune associée de SAUMUR, et à PARCAY-LES-PINS, une commune rurale du saumurois, où il termina sa carrière professionnelle.

Passionné d’écriture, d’informatique, de musique et de photographie, il a œuvré toute sa vie dans le milieu associatif, en assumant de nombreuses responsabilités bénévoles.

De plus, il s’est également investi dans la vie politique locale, en devenant  conseiller municipal de DOUE LA FONTAINE, pendant plusieurs années.

Particulièrement discrêt, gentil, timide et fidèle en amitié, il avait accepté de m’épauler au moment de la création d’une radio locale, d’un club audiovisuel, d’une association de loisirs et du Buggy Fun Club de France, dont il était à chaque fois secrétaire.

Depuis le printemps 2005, Il a rédigé de nombreux articles, dans le magazine électronique du B.F.C.F, en signant sous le pseudonyme de "Buggaloo".  Il a participé aux animations du club, comme au défilé des "Géants" en 2006, à SAUMUR (à droite sur la photo ci-dessous).  

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L’ami Jacques était aussi le webmaster du site du B.F.C.F, dont l’ultime mise à jour date du 8 avril 2010, malgré l’opération chirurgicale qu’il avait  subie un mois avant.

Au mois de décembre dernier, il avait également accepté d’assurer la rubrique hebdomadaire des « Echos du Net », dont le dernier article date du 23 mars dernier.

Sa brutale et cruelle disparition ne sera évidemment pas sans conséquence.

Dans un premier temps, le site du B.F.C.F ne peut plus être mis à jour.

Victime de plus en plus souvent de problèmes techniques, totalement indépendants de notre volonté, le webzine risque tout simplement  d’être remplacé par ce multimédia, qui présente notamment  les rubriques intitulées « Echos du Net » et « Vroom-vroom », les mardi et vendredi de chaque semaine.

D’ores et déjà, je pense qu’aucun article ne sera publié au cours du mois d’août prochain et peut-être même davantage, car le cœur n’y est plus.

Plus qu’un collaborateur bénévole, Jacques était devenu pour moi le frère, que je n’avais jamais eu.

Je pleure donc sa disparition, en le remerciant une dernière fois de sa précieuse collaboration et de son dévouement à mes côtés, depuis vingt-quatre ans.

L’été dernier, il avait notamment participé au reportage audiovisuel, terminant l'article de "Bienvenue", du 21 décembre 2009, date du lancement officiel de ce multimédia.

Adieu Jacques ! Merci pour ton aide et ton soutien dans tout ce que nous avons entrepris ensemble, pendant près d'un quart de siècle.

Je ne t'oublierai jamais !  

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