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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 23:00

Au dernier salon de GENÈVE, Italdesign a présenté cette année la petite décapotable de son coupé Zerouno.

Sous le capot, un bloc V10 atmosphérique signé Lamborghini, identique à celui de la Huracan.

Elle n'est pas une totale inconnue pour les amateurs de supercars.

La Zerouno Duerta présentée ces dernières semaines au Salon de GENÈVE sur le stand d'Italdesign, est en fait la variante décapotable de la Zerouno tout court, dévoilée l'an dernier.

Toute en arêtes, jusqu'à l'excès diront les puristes de belles Italiennes, la Zerouno Duerta joue clairement la carte de l'agressivité.

Et celle-ci n'est pas qu'esthétique puisque Italdesign a mis le paquet niveau moteur.

Profitant de la même architecture que l'Audi R8, le roadster très affûté cache sous sa carrosserie, intégralement en carbone, un V10 atmosphérique de 5,2 litres qui chantera des airs connus, puisqu'il s'agit du même bloc que celui embarqué sur la Lamborghini Huracan, mais aussi l'Audi R8.

Développant 610 chevaux, le moteur, couplé à une boîte 7 vitesses à double embrayage, contrôlable par des palettes au volant, propulserait la Zerouno Duerta au-delà des 320 km/h, d'après les chiffres communiqués par Italdesign.

Sur le plan esthétique, la Zerouno Duerta présente plus d'aspérités, notamment de creux sur la partie arrière, que la version coupé.

Mais la filiation saute tout de même aux yeux.

La Duerta est un vrai roadster, avec hard top amovible. En balade, une capote de secours a été prévue pour se protéger de la pluie.

Avec ce deuxième modèle, Italdesign privilégie une fois de plus l'exclusivité et l'ultra-rareté.

Le constructeur, filiale de Volkswagen, annonce une production limitée à seulement cinq exemplaires, évidemment tous personnalisables aux goûts de leur acheteur.

Pas de prix officiellement annoncé (certains parlent tout de même de 1,8 millions d'euros, voire plus), mais il serait étonnant que celui-ci soit inférieur à six zéros.

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 23:00

Entièrement électrique, le système permet à une cabine pouvant embarquer deux personnes de s'adapter sur un châssis roulant, ou un drone quadrirotor.

Allègement et aérodynamique retravaillée


L'an dernier, Airbus avait fait sensation à GENÈVE, avec Pop.Up, son concept de voiture volante.

Avec Pop.Up Next, c'est une version plus aboutie que l'avionneur a dévoilé cette année.

Cette fois, le quadrirotor peut aussi rouler, comme une voiture normale.

Une modularité inédite, rendue possible par le mariage des savoir-faire aéronautique et automobile.

Pour développer son Pop.Up nouvelle version, Airbus est allé chercher le concours d'Audi et du cabinet Italdesign, qu'on a retrouvé cette année à GENÈVE, avec le supercar Zerouno Duerta.

Les trois industriels ont travaillé de concert à la réduction du poids et à une aérodynamique optimale.

Audi a apporté sa touche au design intérieur, ainsi que son expertise dans le domaine des batteries électriques et des systèmes autonomes.

Pop.Up Next est une vision très avancée de la mobilité urbaine en trois dimensions, puisque le système se veut roulant et volant.

La transition de l'un à l'autre se fait de manière très fluide, en une seule manœuvre.

Entièrement automatisé, le système Pop.Up Next vous fait passer des airs à la route en quelques secondes. Il suffit au quadrirotor de se poser sur un châssis roulant.

Pop.Up Next est présenté comme une solution de mobilité urbaine partagée, et non un véhicule individuel.

Totalement autonome, le transport libère du temps libre aux deux passagers, qui sont invités à consulter un grand écran divisé en deux parties.

Doté d'un système de reconnaissance faciale, le système d'infotainment se contrôle par suivi de l'œil, au toucher mais aussi à la voix.

Pas de date de mise sur le marché pour ce système Pop.Up Next, mais l'avancée du concept et le poids de ses trois parents offrent une vision très convaincante du futur.…

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 23:00

La Sin S1 est un drôle d’engin, dont le look atypique cache en fait une voiture évolutive.

Il est possible de choisir son moteur (thermique, hybride ou électrique) et de faire évoluer son look au fil du temps.

La bulgare Sin S1 est ce qu’on peut appeler un vilain petit canard.

Pourra-t-il se transformer en cygne ?

En tout cas, cette voiture a été conçue pour être évolutive : coupé, cabriolet, de route ou de course, thermique, hybride ou électrique ; tout est possible !

Le client devra toutefois choisir son moteur une fois pour toute.

Il aura le choix entre deux moteurs à combustion (un 4-cylindres 2.3 l de 310 ch ou un V6 3.5 l de 365 ch), une solution hybride rechargeable (120 ch) et un moteur électrique de 200 kW (272 ch).

Ensuite, il optera pour la carrosserie qu’il préfère : coupé ou cabriolet avec ou sans capote, pour favoriser un usage sur route ou sur piste.

Si l’acheteur n’est pas satisfait, il pourra toujours changer au fil du temps, en ajoutant des éléments, ou en changeant de carrosserie.

C’est pareil pour l’équipement de l’habitacle.

Il peut opter pour un cockpit radical ou se laisser tenter par l’air conditionné, les vitres électriques…

Bref, c’est une voiture à la carte qu’on assemble au gré de ses envies.

 

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 00:00

Aujourd’hui, nous allons nous intéresser à un véhicule « hors norme », qui roule et vole.

Pour éviter une partie des embouteillages, il est possible de faire des sauts de puces avec le Pal-V Liberty, avant de reprendre la route.

En découvrant dernièrement cette information, à la télévision et sur un site Internet, j’ai pensé au « Carver One », une « voiture » néerlandaise, à trois roues, qui penche dans les virages comme une moto.

Les ingénieurs néerlandais ont décidé d’en faire un « gyrocoptère ».

Présenté au dernier salon de GENEVE, en Suisse, qui ferme ses portes ce week-end, le Pal-V Liberty est l’aboutissement d’un projet, qui a mis onze ans à germer, avant d’être prêt à la commercialisation.

Désormais, ce véhicule atypique est apparemment abouti, avec un moteur de 100 CV, pour la route, et un autre de 200 CV, pour les airs.

Sur terre il peut rouler jusqu'à 160 km/h (0 à 100 km/h en 9 s), en s’inclinant dans les virages, et atteint 180 km/h, en l’air (altitude maxi de 3500 m).

Comment ça marche ?

Première chose : Il faut être titulaire d’une licence de pilote privé.

Sinon, le Pal-V Liberty sera juste une curieuse voiture, ayant une hélice pliée sur le toit.

Il faut savoir que le « gyrocoptère » a besoin de 200 m pour décoller et il est donc impératif de le faire sur un aérodrome.

Ensuite, le rayon d’action est de 400 km.

Pour atterrir, une piste de 30 m minimum est idéale, pour le Pal-V Liberty qui peut prendre la route, pour arriver à destination.

Le transformer en voiture ou en « avion » ne prend que cinq à dix minutes.

Il n’y a pas besoin de kérosène pour fonctionner, puisque de l’essence standard suffit.

C’est toujours déjà ça de gagner sur le budget, compte tenu du prix de départ de l’engin à 290.000 €.

Ce n'est donc pas pour toutes les bourses, y compris malheureusemlent la mienne !

 

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 00:00

Après l’acquisition d’une moto 125 cm3 (HONDA Custom), j’ai jeté mon dévolu sur un nouvel engin, dont la commercialisation s’est développée à partir de l’année 2004.

Il s’agissait d’un buggy « tout chemin » PGO de 150 cm3, dont le concept de biplace « côte à côte », au look original, était plus sécurisant, tout en bénéficiant d’un rapport qualité/prix intéressant (moins de 4.000 €).

Dans la foulée, j’ai proposé à quelques copains de créer la structure associative du B.F.C.F (Buggy Fun Club de France), en vue de promouvoir ce nouveau type de véhicule de loisirs :

-    Sur Internet, à travers un magazine (Webzine), qui permettait de publier quotidiennement un ou plusieurs articles, et un site.

-    A l’occasion d' animations populaires et de diverses expositions en Anjou, plus particulièrement dans la région saumuroise.

Pendant cinq ans environ, je fus en contact permanent avec les professionnels français, spécialisés dans la fabrication de ces Go Karts, et ceux qui importaient les modèles asiatiques, avant le lancement de TV@.

Il m’arrive encore d’être sollicité par certains utilisateurs, en quête de pièces détachées, ou qui désirent parfois des conseils.

Cela m’a donné envie de m’intéresser à nouveau à ces véhicules atypiques, qui procurent beaucoup de plaisir, la plupart du temps "cheveux au vent".

Après le PGO 150 cm3 (en photo), premier buggy homologué sur route, particulièrement fiable, la version 250 cm3 a été victime d’un mauvais système de refroidissement du moteur et un manque de réactivité du constructeur taïwanais PGO.

En France, l’importateur français « Euromotor », que nous avions d’ailleurs rencontré dans  en 2005 ou 2006, en région parisienne,  a ensuite conçu le PGO Bug Racer 500, avec l’aide de l’ingénieur DE LA CHAPELLE, dans le but d’en faire un must du genre.

A l’époque, cet importateur bénéficiait d’un important réseau de concessionnaires en France et s’appuyait sur de nombreux médias (Presse spécialisée et télévision), pour vanter les mérites de cet engin atypique plutôt confortable, au look « fun », dont la qualité de fabrication taïwanaise était supérieure à celle des autres Go Karts asiatiques, lors de son lancement en février 2007.

Côté moteur, le constructeur avait opté pour le bloc PIAGGIO 460, à injection, que l’on trouve aussi sur le GILERA Nexus et X9, tout comme la transmission à variateur, auquel était associé un pont arrière avec gamme courte et longue, marche arrière, avec blocage de différentiel.

Commercialisé jusqu’au début de l’automne 2011, le PGO Bug Racer 500i disposait de 40 CV, en version libre, pour un poids limité, qui lui permettait d’atteindre les 120 Km/h, sur le bitume, tout au moins au compteur.

Les quatre freins à disques permettaient des arrêts courts.

Quelque peu (trop) encombrant en « tout terrain », avec un rayon de braquage (trop) important, c’était un buggy esthétiquement réussi, à la fois confortable, avec des sièges baquets et des amortisseurs réglables à prestations élevées, élégant et spacieux.

Hélas, ses qualités et performances n’ont pas été suffisantes, pour justifier son prix dépassant les 10.000 € et pérenniser sa commercialisation au-delà du mois d’octobre 2011, d’autant que ce véhicule manquait de protections.

Pour les amateurs, il est peut-être encore possible d’en trouver sur le marché des occasions.

Plus d'infos, auprès du distributeur 1PULSION

 

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 00:00

Au cours de la décennie précédente, j’étais en contact permanent avec les constructeurs et importateurs de véhicules motorisés de loisirs, comme le buggy (Go Kart), pour lequel j'avais consacré un magazine (Webzine).

Parmi les importateurs, il y avait la S.I.M.A, implantée à LEVERNOIS (21)

La Société d’Importation de Motos et Accessoires est née en 1976, sous l'impulsion des époux SEURAT.

Marcel SEURAT compétiteur, créateur du concept « Super Motard », découvreur de talents, ainsi que son épouse Jeanine, première femme à posséder un permis moto en France et à entrer dans la compétition, sont à l'origine de la distribution de grandes marques de motos en France.

Depuis 2016, ils ont passé le flambeau à Frédéric FOURGEAUD et Dominique DELSART, qui perpétuent l'importation et la diffusion de véhicules à travers un réseau de plus de trois cents revendeurs sur notre territoire.

La S.I.M.A est une structure à taille humaine qui réalise aujourd'hui un CA de 31 millions d'euros en distribuant et important en exclusivité les marques TGB, HYOSUNG, ADLY, HRD, GAS GAS, MASH, JCB WORKMAX et S3.

Parmi les nombreux modèles, au catalogue de la S.I.M.A, on trouve aussi la gamme de vélos à assistance électrique FANTIC, un mélange du style italien, avec la technologie allemande.

Dans le cadre du salon EICMA 2017 de MILAN, la SI.M.A s’est intéressée à une petite dizaine de véhicules motorisés au look atypique, voire carrément futuriste.

Deux d'entre eux ont reçu les faveurs de la Société d’Importation de Motos et Accessoires, qui assure ainsi la distribution des Itrike Goodyear Ego1 et Ego2 dans l'hexagone.

Scooter électrique : Des Goodyear Ego atypiques

Derrière leur nom à consonance américaine, les véhicules sont évidemment des productions chinoises aux plastiques « cheap » et finitions low-cost.

Un défaut classique, qui n'enlève rien à leur valeur ajoutée, puisque l'un comme l'autre profitent de caractéristiques et équipements totalement inédits sur le marché.

C'est tout particulièrement le cas du Goodyear Ego1, sorte de plateforme mobile à la capacité de charge redoutable de 100 kg.

La plateforme mobile Goodyear Ego1 est commercialisée 2.999 € par Itrike / Sima

Propulsé par un moteur Bosch de 800 Watts et une batterie Lithium-Ion amovible, il cible les marchés professionnels et le tourisme.

On imagine aisément sa valeur ajoutée sur de gros sites logistiques, des aéroports ou pour des livraisons de colis. Il est disponible au tarif de 2.999 € dans sept coloris.

La garantie sera quant à elle de 2 ans, sauf pour la batterie assurée seulement 6 mois ou 600 cycles de charge...

Le Goodyear Ego2 est un scooter électrique à trois roues aux lignes futuristes

L'Itrike Goodyear Ego2 adopte un format de scooter trois roues plus conventionnel, mais avec des lignes toujours atypiques.

Son moteur de 3000 Watts et sa batterie Panasonic en 60V / 26Ah assurent une autonomie de 50 kilomètres à 45 km/h, voire davantage avec une seconde batterie optionnelle.

La recharge se fait quant à elle en 2 h 30 sur une prise secteur classique, y compris en appartement, grâce à son format valise amovible.

Le scooter électrique profite d'autres atouts pratiques, à l'image de son alarme coupe-circuit à télécommande et de son homologation bi-place.

Il n'en reste pas moins qu'à 3.990 € (bonus écologique non inclus), nous avons bien du mal à lui imaginer des débouchés.

Et ce n'est pas la disponibilité en huit coloris (casse-tête logistique assuré), ou la marche arrière 100% gadget, qui le rendront davantage pertinent face à des Govecs ou Askoll !

 

 

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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 12:00

Au prochain salon de GENÈVE,  HYUNDAI présentera un étonnant concept « Kite », réalisé avec l'Institut Européen du Design de TURIN.

Décidément, HYUNDAI ne viendra pas les mains vides, le mois prochain, au salon de Genève !

En plus de son nouveau Santa Fe et des SUV électriques Nexo et Kona Electric, la marque coréenne présentera également un étonnant concept, créé en association avec l’Institut Européen du Design (I.E.D) de TURIN.

Quinze étudiants de nationalités diverses (Chine, Inde, Grande Bretagne, Italie, Corée du sud…) auraient ainsi participé à sa conception.

Baptisé « Kite », celui-ci prendra apparemment l’apparence d’un buggy et sera une stricte deux places, dénuée de toit.

Avec ses énormes pneus crantés, ce véhicule semble être le parfait véhicule de plage et ne devrait pas craindre de s’aventurer sur les terrains les plus délicats.

Très peu d’informations ont été données pour l’instant au sujet de ce concept, mais il semblerait qu’il soit animé par un moteur électrique.

Quoi qu’il en soit, ce véhicule devrait sans aucun doute demeurer au stade d’étude de style et n’aura quasiment aucune chance de voir le jour en série ; dommage !

Malgré tout, cela ne l’empêchera pas d’être sans doute l’un des concepts les plus réjouissants du 88ème salon de Genève (8 au 18 mars 2018), grâce à sa silhouette dynamique et innovante et à son esprit fun.

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 12:00

Aujourd’hui, nous allons découvrir un constructeur automobile français, installé à ANICHE, dans le Nord.

La S.E.C.M.A  (Société d’Étude et de Construction de Mécanique Automobile) est une entreprise familiale qui a produit et commercialisé de nombreux véhicules, à travers le monde, sous les marques ERAD (véhicules sans permis) et SECMA, dont la gamme se compose désormais de quatre modèles, à savoir :

Le F16 : Le fleuron de la marque SECMA est ce cabriolet deux places, développant 105 CV, pour un poids de 560 kg seulement ; procurant de la sensation à l’état pur !

Le Fun Extr’m 500 : Roadster deux places, de 505 cm³, pour un poids de 394 kg, qui m’a permis personnellement d’éprouver beaucoup de plaisir sur route.

Le Fun Quad : Un engin pouvant vous accompagner derrière un camping car.

Léger, facilement tractable, il vous permet de circuler pendant vos vacances en toute simplicité.

Consommation très réduite, silence de fonctionnement, le véhicule d'appoint idéal en complément du camping car !

Le F 440 DCI : Le dernier né est un roadster deux places et sans permis.

La liberté du sans permis dans un esprit FUN !

SECMA, ce sont également les Fun Tech, Fun Quad, Fun Buggy, Fun Elec, Fun Runner, dont les pièces sont toujours disponibles, tout en assurant encore tout le S.A.V des véhicules sans permis ERAD, berlines et utilitaires.

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 12:00

 

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 13:01

 

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